• Dépister les abuseurs...

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    Dépister les abuseurs....
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    Auteur inconnu

    Voici quelques portraits caricaturaux, mais si vrais !

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    Chrétiens dominateurs,

    frère ou soeur despotes,

    séducteurs,

    stressés…

    Profil 1 :

    le stressé

     


    - Sa devise : « Tout, tout de suite ! »

    Incapable d’établir des priorités et perpétuellement débordé, le stressé chronique dilapide son temps et son énergie, tout en comptant sur son entourage pour combler ses lacunes. Il revient mille fois sur ses évaluations et ses demandes, indécision qui ne fait que renforcer sa conviction d’être mal entouré.

    - Les toxines qu’il distille :

    confusion mentale,

    irritabilité,

    mauvaise gestion du temps.

    À éviter :

    répondre à ses demandes sans les trier

    ou bien essayer de le convaincre que tout ira bien.

    Tant qu’il n’aura pas compris que tout désordre extérieur provient d’un désordre intérieur, il ne changera pas.

    Ne pas se laisser envahir par le stress généré par l’autre personne et qui peut même nous rendre malade (oppressions, ulcère, peur). Notre société actuelle amène toujours plus de stress, on court à droite et à gauche sans prendre le temps de vivre vraiment, et sans s’inquiéter du plus « urgent » : notre âme, notre conjoint, nos enfants….

    La Parole nous dit :

    « C’est dans la tranquillité et le repos que sera votre salut, C‘est dans le calme et la confiance que sera votre force. » Esaïe 30:15.

    Profil 2 : le dominateur


    - Sa devise : « C’est comme ça, un point c’est tout ! »

    Catégorique, il ne s’encombre jamais de nuances et impose sa vision manichéenne. Colérique quand il sent que le pouvoir lui échappe, il recourt à la menace. Il s’arrange toujours pour occuper le rôle du leader.

    - Les toxines qu’il distille : soumission malsaine, culpabilité, agressivité refoulée.

    - À éviter :

    essayer de l’assouplir. Cela ne sert qu’à renforcer sa conception des relations humaines : d’un côté les dominants (lui), de l’autre les dominés (vous).

    Autre erreur stratégique : réagir à sa colère ou à ses provocations.

    Il sortira toujours vainqueur de ces affrontements, car l’agressivité est son carburant.

    Mieux vaut rester à distance émotionnellement et verbalement, tout en priant pour lui (ou elle). En n’utilisant dans les échanges avec lui que des arguments concrets.

    Le dominateur n’a pas de prise sur les personnalités sur qui tout glisse : il faut l’aimer mais ne pas jouer son jeu. Nous avons une liberté précieuse en Christ et c’est l’Esprit qui doit toujours nous conduire, même si nous allons à contre-courant des pensées et des désirs du « dominateur ».

    La personne justifie son abus d’autorité par « sa mission » :

    « Mais que le plus grand parmi vous soit comme le plus petit, et celui qui gouverne comme celui qui sert. » Luc 22:26

    « Car celui qui est le plus petit parmi vous tous, c’est celui-là qui est grand. » Luc 9:48.

    Derrière cet esprit de domination, on rencontre souvent Jézabel ou du nicolaïsme produisant un désir de pouvoir, ou tout simplement une personne qui refuse de se remettre en question et d’être le « serviteur de tous » comme nous le demande Jésus.

    Si on se sent incapable d’exprimer sa liberté, il y a sans doute un lien d’âme à couper, voire un lien fusionnel entre deux parents (père-mère-enfant) si le « dominateur » vit à travers le « dominé ».

    Profil 3 : le poulpe


    - Sa devise : « Envelopper pour mieux étouffer. »

    De petits services rendus, en confidences émouvantes, distillant les compliments qui font mouche, le poulpe déploie ses tentacules autour de sa proie pour la rendre affectivement dépendante.

    Ce n’est qu’au bord de l’asphyxie que l’on se rend compte de son pouvoir manipulatoire.

    Exclusif dans ses relations, il ne supporte pas que l’on en noue d’autres, ou qu’on le dépasse professionnellement.

    Là, le masque tombe, il entonne la complainte :

    - « Avec tout ce que j’ai fait pour toi… »

    - Les toxines qu’il distille : culpabilité à haute dose, autocensure, asphyxie émotionnelle et pulsions agressives.

    À éviter : lui accorder trop de temps. Plus on essaye d’être compréhensif et compatissant, plus il resserre son étau de dépendance. Il est tout aussi dangereux et vain de chercher à l’intégrer dans une équipe tant qu’il n’a pas renoncé à son emprise.

    Il joue la corde des sentiments avec vous, ce qui vous amènera à culpabiliser de ne pas lui accorder ce qu’il désire. On peut penser à la reine du ciel, exacerbant à la foi le sentimentalisme excessif et la domination méchante. Sachez vous préserver, car cette personne nous amenant à s’attacher à elle, à se rendre indispensable même.

    La coupure est très douloureuse.

    Regardez à Dieu :

    « Car c’est lui qui te délivre du filet de l’oiseleur. » Psaumes 91:3

    « Je suis l’Eternel, votre Dieu, qui vous ai fait sortir du pays d’Egypte, qui vous ai tirés de la servitude; j’ai brisé les liens de votre joug, et je vous ai fait marcher la tête levée. » Lévitique 26:13 .

    Conserver une neutralité bienveillante : on lui accorde dix minutes de temps en temps, mais sans lui réserver trop d’exclusivité. On lui demande si « ça va », mais sans développer davantage d’intimité.

    Attention, le battre froid serait une erreur, car le passif-agressif possède un énorme pouvoir de destruction.

    Sa rancune est tenace et sa vengeance implacable.

    - À bannir également : les confidences sur vos vagues à l’âme. Il se délecte de tout ce qui est négatif et profite de cet espace d’intimité pour grignoter votre espace privé.

    Profil 4 : le séducteur


    - Sa devise : « Flattera bien qui rira le dernier. »

    Le petit mot qui va au coeur, le compliment qui booste le moral, la petite attention…, le séducteur ne ménage jamais sa peine.

    Car ce flatteur de haute volée a un besoin vital d’être reconnu, admiré et aimé.

    Il jouit du pouvoir qu’il a sur les coeurs et les esprits et les retourne selon son bon plaisir pour servir ses ambitions,

    ou plus simplement pour entretenir sa légende personnelle.

    Il accroît son emprise en maniant le chaud et le froid : un jour distant, le lendemain adorable.

    Il fait des cadeaux qui piègent ceux qui les acceptent comme venant « du coeur ».

    - Les toxines qu’il distille : dépendance affective, fausse estime de soi, esprit de rivalité.

    - À éviter : entrer sans son jeu des compliments. Le séducteur transforme son entourage en courtisans en faisant croire à chacun qu’il est l’unique. Toutes ses paroles flatteuses ne sont que tromperie, et le réveil est plutôt douloureux !

    Le séducteur n’aime pas être traité à la légère. L’ironie le déstabilise, car il place celui qui en use en position de force. Et il ne supporte pas les relations d’égal à égal. Lorsqu’il a l’impression d’être démasqué, il change de tactique et de cible.

    « Car plusieurs séducteurs sont entrés dans le monde, qui ne confessent point que Jésus-Christ est venu en chair. Celui qui est tel, c’est le séducteur et l’antéchrist. » 2 Jean 1:7

    « Tu ne recevras point de présent; car les présents aveuglent ceux qui ont les yeux ouverts et corrompent les paroles des justes. » Exode 23:8.

    Profil 5 : l’iceberg


    - Sa devise : « Le silence est d’or. »

    Distant, impassible, voire hautain, il semble ne s’adresser que rarement, du haut de son Olympe, aux simples mortels.

    Timidité ou estime de soi hypertrophiée ?

    Difficile de savoir tant il est verrouillé à triple tour.

    Sa force est dans son silence.

    L’iceberg intimide, impressionne et inhibe.

    Avec lui, on est toujours dans la crainte de mal faire, de décevoir, ou bien d’en dire trop ou pas assez.

    C’est sans nul doute quelqu’un d’extrêmement blessé qui s’est refermé sur lui pour ne plus souffrir.

    - Les toxines qu’il distille : comportements infantiles (comment pourrais-je le dégeler ?), introspections sans fin, désirs de fuite, inquiétude latente.

    - À éviter : l’excès d’interrogations. Sur lui et sur soi. Car son objectif, conscient ou inconscient, est d’être au centre de toutes les pensées. Il est aussi parfaitement vain de lui tendre des perches pour qu’il se dégèle, cela ne l’intéresse pas.

    S’il avait besoin de chaleur humaine, il daignerait faire un pas vers ses contemporains.

    Restez courtois et être un ambassadeur de Christ, dans la pratique et non seulement en vaines paroles. En étant soi-même un témoignage vivant, et non un donneur de leçon, un pharisien, peut le déstabiliser et lui faire considérer son interlocuteur avec curiosité et respect. Concrètement, cela signifie être « simples » de vrais modèles.

    « Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. » Actes 1:8

    « Sois un modèle pour les fidèles, en parole, en conduite, en charité, en foi, en pureté. » 1

    Timothée 4:12.

    Profil 6 : le perfectionniste


    - Sa devise : « Peut mieux faire. »

    Mais cela vaut surtout pour les autres. Car, contrairement à ce que l’on croit, le perfectionniste obsessionnel ne cherche pas à s’améliorer, mais à souligner les manques et les lacunes de son entourage pour se grandir.

    Sous prétexte d’exigence, il place la barre si haut que nul ne peut jamais lui donner satisfaction. Il a le don pour placer ses collaborateurs et ses subalternes dans le rôle des éternels débutants.

    S’il a le compliment très rare, il a en revanche la critique très facile.

    - « Vous auriez dû »

    ou

    - « Vous auriez pu »

    sont les expressions qu’il emploie le plus fréquemment.

    - Les toxines qu’il distille : découragement, manque de confiance en soi, peur…

    - À éviter : le considérer comme un juge absolu. Sa toute-puissance ne repose que sur le piédestal qu’il s’est construit, à l’abri de toutes les remises en question et des critiques. Il ne cherche pas tant un résultat parfait que tenir l’autre sous son joug. Se justifier ou s’excuser ne sert qu’à renforcer son pouvoir.

    Le perfectionniste se prend pour Dieu. Pour ne pas rester prisonnier de cette relation écrasante et exclusive, il est essentiel de prendre conseil et de soumettre son travail à d’autres personnes. C’est ainsi que d’absolues, les critiques du perfectionniste deviennent relatives.

    « Car, par une seule offrande, il a amené à la perfection pour toujours ceux qui sont sanctifiés. » Hébreux 10:14.

    « Je vous laisse la paix, je vous donne ma paix. Je ne vous donne pas comme le monde donne. Que votre coeur ne se trouble point, et ne s’alarme point. » Jean 14:27 .

    Profil 7 : le médisant


    Sa devise : « Il n’y a pas de fumée sans feu. »

    Rien ni personne ne trouve grâce à ses yeux.

    Les toxines qu’il distille : paranoïa, pessimisme, inquiétude, gêne, la honte.

    À éviter : la complaisance. Prêter l’oreille à ses critiques, même lorsqu’elles sont fondées, font de nous son complice.

    Avec le médisant, il faut réfréner sa curiosité. Surtout lorsqu’il se fait l’écho d’une rumeur ou qu’il répand une information confidentielle. Avec lui rien n’est gratuit, et il n’hésite pas à mouiller un «complice» pour sauver sa peau.

    Une parade ? La fermeté, voire la fermeture.

    En coupant court à ses tentatives de nous révéler tout ce qui rentre dans la rubrique : « Tu ne le croiras jamais… » *

    ** Note M.A.V.: j’en ai expérimenté une autre, très efficace: demander au rapporteur qu’il veuille bien écrire ce qu’il a dit ! La lâcheté fait aussi partie du patrimoine du médisant !

    Le médisant ne s’aime pas et c’est pour se valoriser qu’il passe son entourage à la moulinette. Sans oreilles complaisantes, il est vulnérable. On ne sera jamais sur la même longueur d’onde que lui, et ce qu’il prend pour la réalité n’est qu’une croyance à lui.

    « Tu ne répandras point de faux bruit. Tu ne te joindras point au méchant pour faire un faux témoignage. » Exode 23:1.

    « Les vaines discussions d’hommes corrompus d’entendement, privés de la vérité, et croyant que la piété est une source de gain. » 1 Timothée 6:5.

    Profil 8 : le dénigreur


    Sa devise : « Il faut toujours se méfier des apparences. »

    Son esprit vif a tôt fait de débusquer la faille, réelle ou potentielle, des hommes et des situations.

    Il se fait un plaisir de révéler la face obscure de ceux qui l’entourent.

    Sous couvert d’humour, il décoche des flèches qui font toujours mouche, car cet observateur plein de finesse n’agit jamais au hasard.

    On peut lui demander à l’occasion s’il n’en a pas assez de tout voir en noir.

    Les toxines qu’il distille : la méfiance, le doute.

    Quel est le but de ses manoeuvres ? Rallier le plus de monde possible à son point de vue ou réaliser une critique constructive en vue de l’édification de tous ?

    « Car chaque arbre se connaît à son fruit. On ne cueille pas des figues sur des épines, et l’on ne vendange pas des raisins sur des ronces. » Luc 6:44.

    « C’est pourquoi ne jugez de rien avant le temps, jusqu’à ce que vienne le Seigneur, qui mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et qui manifestera les desseins des coeurs. Alors chacun recevra de Dieu la louange qui lui sera due. » 1 Corinthiens 4:5.

    Il est clair que chacun de nous a reçu une mission particulière, avec des dons et des qualités naturelles pour accomplir les « oeuvres préparées d’avance pour nous. »

    Il y a des conducteurs, des évangélistes, des prophètes, des formateurs, etc… Ne tombons pas dans les travers creusés par trop d’importance aux « titres », que celui qui dirige ne soit pas un « dominateur », que celui qui forme ne soit pas « perfectionniste », que celui qui a un coeur de berger ne devienne pas un « poulpe », que le prophète ne soit pas un dénigreur, mais un instigateur de vie et du souffle de l’Esprit….

    C’est à Dieu que nous devrons rendre compte de nos conduites :

    « C’est pourquoi, le royaume des cieux est semblable à un roi qui voulut faire rendre compte à ses serviteurs. » Matthieu 18:23.

    Ha ! au fait, vous m’avez reconnu(e) dans la liste ? Hé oui, personne n’est parfait !

    « Soyez donc parfaits, comme votre Père céleste est parfait. » Matthieu 5:48.

    Bon, mais là, faut plus que je dénigre… seulement il y en a qui cumulent plusieurs profils… gare aux dégâts!

     

     »transmis par Lorraine – Ceci est un pastiche « chrétien » d’un article trouvé sur Madame Figaro – auteur du pastiche inconnu.

    Voici quelques portraits caricaturaux, mais si vrais !


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