• Des femmes qui ont transmis la parole de Dieu

     
     
     
     
                       Des femmes qui ont transmis la parole de Dieu

                    Par Michael Morriso

     

    éditeur de la revue Worldwide News - tranmis par Lorraine

                              De plus en plus, les femmes jouent un rôle dans l'œuvre de l'É-glise.

     

    Non seulement dirigent-elles d'autres femmes dans les ministères pour femmes, elles dirigent également hommes et femmes dans les domaines de la musique, de la prière, de l'ensei-gnement et de la prédi-cation.

    Les uns se demandent pourquoi permettrait-on aux femmes de faire n'importe quoi dans l'Église, et d'au-tres se disent :

    "mais pourquoi pas ?"

    Examinons la question sous une optique biblique en étudiant la preuve que Dieu s'est servi de femmes pour s'adresser à son peuple.

    Les femmes ont transmis la parole de Dieu avec l'approbation et l'autorité divines.

    Agar

    Le Seigneur a fait à Agar une promesse semblable à celle faite à Abraham (Genèse 15:7-10).

    Puis, Agar

    " appela l'Éternel qui lui avait parlé du nom de Atta-El-Roï (c'est toi le Dieu qui me voit) " (verset 13).

    Les paroles d'Agar ont été consignées dans la parole de Dieu.

    Agar nous a renseignés sur l'un des noms qui décrivent Dieu. Il est le Dieu qui nous voit, vérité transmise par Agar.

    Miryam

    Après que Dieu ait conduit les Israélites à travers la mer Rouge, Miryam a chanté des louanges qui font maintenant partie de la parole de Dieu :

    " Miryam, la prophétesse, soeur d'Aaron, prit le tambourin, et toutes les femmes la suivirent en dansant et en jouant des tambourins. Miryam entonna, en réponse aux Israélites: "Chantez pour l'Éternel: il a fait éclater sa gloire, il a culbuté dans la mer le cheval et son cavalier" " (Exode 15:20-21).



    Au cours d'un culte public,

    Miryam a chan-té des paroles qui font main-tenant partie des Écritures.

    Miryam était prophétesse.

    Elle transmet-tait la parole de Dieu.

    Un prophète est une personne qui parle au peuple au nom de Dieu ;
    une prophétesse joue le même rôle.

    Le rôle de Miryam en était donc un rôle de leadership spirituel.

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    Débora

    Débora de Lappidoth était une autre prophétesse de la Bible. À l'époque, elle " administrait la justice en Israël. Elle siégeait sous le palmier qui, depuis lors, porte son nom, entre Rama et Béthel, dans la région montagneuse d'Éphraïm. Les Israélites se rendaient auprès d'elle pour " régler leurs litiges " (Juges 4:4-5).

    Débora était prophétesse et juge.

    Dans l'exercice de ces deux fonctions, elle transmettait la parole de Dieu.

    Cela ne s'était pas produit une seule fois ; il s'agissait d'une responsabilité continue.

    Les gens recherchaient régulièrement son leadership. Rien dans la Bible ne suggère qu'il s'agissait d'une situation inusitée pour une femme d'exercer une telle fonction. Débora était tout simplement la personne la plus compétente pour l'accomplir et les gens l'acceptaient d'emblée. Dieu peut soulever des pierres pour accomplir son oeuvre.

    S'il avait besoin d'un homme pour le faire, il aurait pu soulever un tel homme. Mais dans ce cas-ci, il a choisi d'oeuvrer par l'entremise d'une femme.

    Ainsi, Dieu nous montre qu'il n'existe aucune raison théologique pour soutenir qu'Il ne peut utiliser une femme pour diriger son peuple ou s'adresser à lui.

    À l'époque, beaucoup d'hommes faisaient partie du peuple d'Israël. Cependant, Dieu n'a pas cherché à utiliser l'un d'eux comme juge. Il semble que les Israélites ne l'aient pas cherché non plus. Ils étaient tout disposés à se rendre auprès de Déborah pour qu'elle tranche leurs litiges.

    Débora avait la sagesse, et cette sagesse était plus importante que son genre.

    Débora était prophétesse, une personne qui sert de porte-parole à Dieu :

    " Elle envoya chercher Baraq, fils d'Abinoam, de Qédech en Nephtali, et lui dit: "Voici ce que t'ordonne l'Éternel Dieu d'Israël: 'Va recruter dix mille hommes dans les tribus de Nephtali et de Zabulon et conduis-les sur le mont Thabor. Je mènerai au torrent de Qichôn Sisera, le chef de l'armée de Yabîn, avec ses chars et ses troupes, et je te donnerai la victoire sur lui' " " (versets 6 et 7).

    Ici, la Bible décrit une femme en train de transmettre la parole de Dieu.

    Elle donne des ordres à un homme qui, de toute évidence, semble être un leader capable de soulever une armée de dix mille hommes.
    Dieu est tout disposé à uti-liser une femme pour donner des ordres à des hommes.

    Rien dans la nature de Dieu ni celle des hommes et des fem-mes ne rend la chose inconvenante.

    Dieu peut se servir de femmes. Il nous faut donc être vigilants et prêts, car il peut encore le faire aujourd'hui.

    Débora a accompagné Baraq. Au verset 14, encore une fois, elle transmet à Baraq la parole de Dieu :

    " En avant! C'est aujourd'hui que l'Éternel te donnera la victoire sur Sisera. Il marche lui-même devant toi. " Alors, ils sont partis et ont remporté une très grande victoire. Débora et Baraq l'ont commémorée par un chant de louange. Aujourd'hui, ce chant fait partie de la parole de Dieu : " En ce même jour, Débora chanta ce cantique avec Baraq, fils de Abinoam: Bénissez l'Éternel: Voici qu'en Israël on a laissé flotter les chevelures, le peuple s'est offert pour le combat. Écoutez-moi, ô rois! Prêtez l'oreille, ô princes! Je veux chanter pour l'Éternel, je veux jouer de la musique en l'honneur du Dieu d'Israël " (Juges 5:1-3)

    Mais qui donc est ce je qui chante cette louange ?

    Au verset 7, nous constatons qu'il s'agit de Débora : selon le chant,
    " les villes d'Israël étaient abandonnées, la vie avait cessé. Alors, moi, Débora, je suis intervenue, je suis intervenue comme une mère pour Israël. "

    Débora est l'auteur principal de ce passage. Tout comme Miryam, elle chantait des louanges à Dieu au cours d'un culte public. Elle exprimait son leadership spirituel en transmettant la parole de Dieu.

    C'est donc dire qu'une femme peut le faire de plein droit.

    Quand la meilleure personne pour accomplir une tâche est une femme, Dieu se sert d'elle volontiers. Même dans une société patriarchale, Dieu peut utiliser une femme pour transmettre sa parole.

    ANNE

    Il en était de même pour Anne, la mère de Samuel :

    " Alors Anne prononça cette prière: La joie remplit mon coeur, c'est grâce à l'Éternel; oui, grâce à l'Éternel, mon front s'est relevé et j'ai de quoi répondre à ceux qui me blessaient. Oui, je jubile, car Dieu m'a secourue. Nul ne l'égale. L'Éternel seul est saint, et, à part lui, il n'y a pas de Dieu, pas de rocher semblable à notre Dieu " (1 Samuel 2:1-2).

    (Anne présente Samuel au sacrificateur Eli)

    Encore une fois, les paroles d'une femme sont consignées aux Écritures.

    Anne a transmis les paroles de Dieu par des louanges qui ont inspiré synago-gues et églises pendant des milliers d'années.

    Voilà qui relève d'un exploit remarquable pour n'importe quelle personne.

    Dieu avait inspiré Anne à chanter des louanges.

    La majorité des porte-paroles de Dieu étaient des hommes.

    Dans cette société patriarchale, prêtres, rois et leaders militaires étaient des hommes.

    Cependant, même au sein d'une société sous la dominance des hommes, Dieu pouvait utiliser une femme pour accomplir son oeuvre.

    Houlda

    Dans 2 Rois 22, nous remarquons encore une fois ce que Dieu fait avec les femmes. Au cours de la 18ième année du règne de Josias, les travailleurs ont trouvé un livre de la loi dans le temple.

    Par la suite, Josias a avisé le grand prêtre ce qu'il devait faire :

    " Allez consulter l'Éternel pour moi, leur dit-il, ainsi que pour le peuple et pour tout Juda, au sujet des enseignements de ce livre que l'on vient de retrouver " (v. 13).

    Le grand-prêtre a voulu consulter le Seigneur à propos du livre. Alors, il s'est rendu " chez la prophétesse Houlda, femme de Challoum, fils de Tiqva, petit-fils de Harhas " (v. 14).

    Le grand-prêtre aurait pu partir à la recherche de Jérémie, mais il n'avait aucune raison de le faire. Houlda transmettait la parole de Dieu aussi bien que le faisait Jérémie.

    Un prophète transmet les paroles de Dieu. Une prophétesse en fait autant.

    Dieu inspire l'une autant que l'autre.

    Il a donc consulté Houlda. Les versets 15 et 16 nous donnent la réplique de cette dernière :

    " Alors Houlda leur dit: Voici ce que déclare l'Éternel, le Dieu d'Israël: 'Annoncez à l'homme qui vous a envoyés à moi: L'Éternel dit: Je vais faire venir un malheur sur cette contrée et sur ses habitants: tout ce qui est prévu dans le livre que vient de lire le roi de Juda.' "

    Houlda a commenté la signification des Écritures, prédit l'avenir et donné un message divin qui faisait autorité. Encore une fois, rien n'indique qu'il s'agissait d'un cas inusité. Personne n'a commenté qu'il était étrange de consulter une femme au lieu d'un homme. Houlda était reconnue en tant que prophétesse.

    On reconnaissait donc qu'elle transmettait la parole de Dieu.

    Elle a fait exactement ce qu'elle a fait à maintes reprises auparavant : elle a parlé au peuple au nom de Dieu. C'est ce que faisaient les prophétesses.

    Le Nouveau Testament

    Le Nouveau Testament nous montre d'autres femmes qui ont transmis la parole de Dieu.

    Marie a chanté des louanges qui font maintenant partie des Écritures (Luc 1:46-55).

    Anne était prophétesse (Luc 2:36-38).

    Et après sa résurrection, Jésus est apparu à quelques femmes pour leur donner un message :

    " Elles quittèrent le tombeau en hâte, tout effrayées, mais en même temps remplies d'une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle aux disciples. Et voici que, tout à coup, Jésus vint à leur rencontre et leur dit: 'Salut à vous'. Elles s'approchèrent de lui, lui embrassèrent les pieds et l'adorèrent. Alors Jésus leur dit: 'N'ayez aucune crainte! Allez dire à mes frères qu'ils doivent se rendre en Galilée: C'est là qu'ils me verront' " (Matthieu 28:8-10).

    Cela n'a aucunement dérangé Jésus que des femmes transmettent des ordres aux hommes.

    De fait, cela n'était pas mal en soi. Jésus les a autorisés à le faire en leur donnant le message et, de ce fait, les femmes transmet-taient les paroles du Seigneur.

    Jésus entendait que les hommes écoutent les fem-mes

    et obéissent au commandement qu'elles leur trans-mettaient.

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    Il y avait également des prophétesses dans l'Église primitive.

    Lorsque les disciples parlaient en langues, Pierre a expliqué à la foule ce qui se passait. C'était la prophétie de Joël qui se réalisait :

    " Voici ce qui arrivera, dit Dieu, dans les jours de la fin des temps: Je répandrai de mon Esprit sur tous les hommes. Vos fils, vos filles prophétiseront, vos jeunes gens, par des visions, vos vieillards, par des songes, recevront des révélations. Oui, sur mes serviteurs, comme sur mes servantes, en ces jours-là, je répandrai de mon Esprit: ils prophétiseront " (Actes 2:17-18).

    Dieu inspire tant les hommes que les femmes à parler. On y trouve des précédents dans l'Ancien Testament. Cela devrait se passer ainsi à l'époque de la nouvelle alliance également.

    Dieu conduira des hommes et des femmes à transmettre sa parole.

    Luc n'a pas consigné ce que les femmes étaient inspirées à dire. Dans le livre des Actes, toute la prédication est faite par des hommes. C'était probablement une nécessité pratique, compte tenu de la culture de l'époque.

     

     


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