• La chair de « Jésus-Christ homme » était-elle différente de la nôtre ?

     

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    La chair de « Jésus-Christ homme »

    était-elle différente de la nôtre ?

     
    Il y a toujours eu dans l'histoire de l’Église des gens qui ont voulus attaquer la nature exceptionnelle de Jésus-Christ notre Sauveur. Certains ont nié son humanité en voulant n'en faire qu'un pur esprit n'ayant qu'une « apparence » physique, et d'autre, à l'opposé, ont prétendu qu'Il n'était qu'une créature de Dieu comme les autres et ont nié sa Divinité. 
     
    Les premiers siècles ont retenti de ces débats interminables qui n'étaient que la démonstration d'une incapacité à croire simplement la Parole, qui nous montre de façon évidente que deux natures (humaine et divine) cohabitaient en Christ sans que l'une efface l'autre. Et c'est ainsi que le salut divin a pu parvenir jusqu'à nous, la Divinité venant habiter l'humanité (selon la promesse de Gen. 3 : 15.) pour y vaincre celui qui l'avait réduit en esclavage à cause de la peur de la mort :
     
    « Ainsi donc, puisque les enfants ont en commun le sang et la chair, Lui aussi, pareillement, partagea la même condition, afin de réduire à l'impuissance, par sa mort, celui qui détenait le pouvoir de la mort, c'est-à-dire le diable, et de délivrer ceux qui, par crainte de la mort, passaient toute leur vie dans une situation d'esclaves. » (Heb. 2 : 14-15.)
     
    En venant habiter une chair semblable à la nôtre, le Christ a fait la démonstration qu'en aimant Dieu de tout son coeur il est possible aux humains de vivre sans pécher. Car le péché n'est pas un problème physique, ni génétique, mais spirituel. Ce n'est pas par les gènes que le péché s'introduit dans nos coeurs, mais bien lorsque nous adoptons le même comportement que nos premiers parents. Selon ce que nous explique très bien l'apôtre Pierre :
     
    « vous avez été rachetés de la vaine manière de vivre, héritée de vos pères » (1 Pierre 1 : 18.)
     
    Une nouvelle théorie.
     
    J'ai découvert sur le net qu'il existe actuellement une nouvelle théorie qui s'attaque à la nature charnelle de Jésus en l'idéalisant tellement qu'elle finit par ne plus ressembler à la réalité humaine que le Christ est pourtant venu partager avec nous pour nous sauver.
     
    Le même enseignant avait prétendu, il y a quelques années, que Jésus n'avait rien de commun avec notre nature charnelle, puisque (selon lui) Marie aurait porté un « ovule surnaturel » , ce qui faisait de Jésus une sorte d'extraterrestre n'ayant plus rien d'humain (sinon une « apparence »). Et aujourd'hui avec ce nouvel article, il semble vouloir aller encore plus loin, quoi qu'en formulant autrement la même problématique.
     

    B177-La chair de Jésus était-elle identique à la nôtre?

    Article de Henri Viaud-Murat.
     
    A l'époque de son article sur « l'ovule surnaturel de Marie », j'avais eu l'occasion dans des échanges privés d'attirer l'attention de ce frère sur le danger d'avancer une telle thèse, infondée bibliquement mais qui semblait plutôt être la résultante d'un raisonnement ou une déduction ne pouvant en aucun cas faire l'objet d'un enseignement spirituel. Malheureusement mon avertissement fraternel n'avait rencontré aucun écho, ni même amené l'ombre d'une remise en question. La preuve en est qu'aujourd'hui nous allons encore plus loin avec ce nouvel article.
     
    Les principes de la correction fraternelle selon Mathieu 18 : 11, semblent indiquer la nécessité de reprendre premièrement un frère en privé. Cependant, je signale que non seulement cet enseignement est public - et devrait à ce titre faire l'objet d'une remise en question publique - mais de plus, comme la première fois, pour ce nouvel article j'ai également alerté le frère sur le danger de cet enseignement, en mettant en évidence certaines de ses lacunes et ses nombreux aspects erronés. Avertissement qui n'a pas reçu un sort plus heureux que ceux concernant l'article sur l'ovule surnaturel. Puisque ma deuxième intervention n'a même pas été mise en ligne...
     
    Étant donné que le frère n'est pas un simple chrétien, mais est considéré largement comme un enseignant fiable, il m'a semblé nécessaire de donner un plus large écho à une remise en question de ce type d'enseignement, afin d'agir conformément à ce que nous indique la Parole lorsqu'elle nous incite à ne pas donner foi à tout esprit ou tout enseignement, mais à discerner toutes choses.
     
    « Bien-aimés, ne vous fiez pas à tout esprit ; mais éprouvez les esprits, pour savoir s'ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde. Reconnaissez à ceci l'Esprit de Dieu : tout esprit qui confesse Jésus Christ venu en chair est de Dieu. » (1 Jean 4 : 1 et 2.)
     
    Mon but avec ce texte d'éclairage que je mets en ligne, n'est pas de jeter le discrédit sur ce frère, mais de permettre la mise en lumière des failles de ses déductions et des conclusions qu'il en tire, pour montrer les dangers de ces enseignements qui s'éloignent de la simplicité de la Parole et qui véhiculent des concepts erronés concernant la chair et le péché.
     
    Je ne vais pas reprendre tout son article (que vous pouvez retrouver en entier en cliquant sur le question B117 en titre), mais je vais juste relever quelques aspects saillants de la conception de HVM que je commenterai en dessous. Pour la clarté de l'exposé, ses citations seront en rouge (parfois soulignées par moi) et mes commentaires seront en bleu.
     
    Citation :
    Le premier Adam était un esprit créé par Dieu, et incarné dans un corps physique formé de la poussière de la terre.
     
    Nous nous trouvons ici devant une « proposition inversée » qui consiste à inverser les chronologies où les importances, dans l'intention de créer une dynamique verbale différente. Selon le Texte Inspiré de la Genèse, Adam n'était pas un esprit qui aurait existé AVANT la formation de son corps terrestre et il ne s'est pas donc pas incarné. Si on suit simplement le Texte Inspiré, Adam n'est pas « un esprit créé par Dieu » (comme HVM le prétend) mais il est un corps formé de la poussière et que Dieu a rendu vivant APRÈS sa formation physique en soufflant de son Esprit dans ses narines. Ce qui n'est pas la même chose ! Si les bases des raisonnements théologiques ne sont pas correctement appuyées sur la Parole, les conclusions ne pourront évidemment pas être juste non plus...
     
    Citation :
    Jésus, le dernier Adam, S’est donc également incarné dans un corps physique formé, lui aussi, de la poussière de la terre.
     
    Et voilà comment il est fait subtilement ici une analogie avec des « faits inversés » qui ne sont pas Bibliques ! Si nous restons fidèle à ce dit exactement la Parole, Jésus ne s'est pas « ÉGALEMENT incarné », car il est le premier humain où la Parole Divine s'est incarnée dans sa Plénitude. Selon ce que nous dit Jean :
     
    « et la Parole a été faite chair et a planté sa tente parmi nous, pleine de grâce et de vérité ». (Jean 1.)
     
    et aussi :
     
    « Prenez garde que personne ne fasse de vous sa proie par la philosophie et par une vaine tromperie selon la tradition des hommes, selon les principes élémentaires du monde, et non selon Christ. Car en Lui, habite corporellement toute la plénitude de la divinité. » (Col. 2 : 8-9.)
     
    C'était une tente comme les autres. Ce qui la rendait exceptionnelle, ce n'était pas une nature différente, mais c'était Celui qui l'habitait pleinement et qui n'y laissait donc pas de place à la « loi du péché »...
     
    Citation :
    Le premier Adam avait été créé sans péché. Avant la chute, aucun péché n’habitait ni dans l’esprit ni dans le corps d’Adam.
    Jésus, le dernier Adam, étant Dieu, n’a pas été créé. Étant sans péché, Il S’est incarné dans un corps physique également sans péché.
    Ainsi, le corps physique de Jésus était semblable au corps physique d’Adam, avant la chute, et non à notre corps physique actuel, souillé par le péché originel.
     
     
    Il n'y a aucun Texte Biblique qui laisserait entendre que ce serait le « péché originel » qui souillerait les humains qui descendent d'Adam et Eve. Cette histoire du péché originel qui souillerait l'homme a son origine dans le dogme romain non scripturaire de « l'immaculée conception » (ou il est notamment décrété que Marie aurait été «préservée intacte de toute souillure du péché originel»). il semble donc que HVM se soit laisser « polluer » par les mêmes motivations catholiques extra-bibliques qui voulaient donner une « sainteté particulière » au(x) corps humain(s) qui avaient hébergé le Sauveur du monde.
     
    Citation :
    « C’est pourquoi Christ, entrant dans le monde, dit: Tu n’as voulu ni sacrifice ni offrande, mais tu m’as formé un corps » (Hébreux 10: 5).
    Jésus, S’adressant à Dieu Son Père, dit qu’Il Lui a formé un corps.
    Le fait que le corps physique de Jésus ait été « formé » par Dieu Lui-même exclut toute intervention humaine dans la formation de ce corps. Marie, la mère de Jésus, ne lui a transmis aucune hérédité humaine. Si cela avait été le cas, Jésus aurait hérité, par Marie, du péché originel dans Son corps physique.
     
    La Vierge Marie a donc porté en son sein un enfant dont le corps avait été formé par Dieu le Père, par l’intermédiaire du Saint-Esprit. Et c’est dans ce corps qu’est venu S’incarner la Parole éternelle de Dieu, qui a été nommé par la suite Jésus, le Sauveur.
     
    Il est donc impossible que le Seigneur Jésus ait hérité d’un corps physique dans lequel résidait une loi de péché, comme dans notre corps physique, depuis la chute
     
     Comment un serviteur de la Parole peut-il prétendre que Jésus n'aurait « aucune hérédité humaine », alors qu'il est très clairement écrit que le Christ est « né de la descendance de David SELON LA CHAIR » (Rom. 1 : 3.) ? Or nous savons tous que David a dit lui-même :
     
    « Voici : je suis né dans la faute,
    Et ma mère m'a conçu dans le péché. »
    (Ps. 51 : 7.)
     
    A l'opposé absolu de la théorie de HVM, l’Écriture nous confirme donc que Jésus est de la descendance « de David selon la chair », de cet ancêtre génétique du Christ qui avait été « conçu dans le péché »... 
     
    Lorsque nous regardons la vie sainte que le Sauveur du monde a mené sur la terre malgré cette « hérédité », nous comprenons que cette histoire de « souillure du péché originel » est une gigantesque tromperie qui vient de raisonnements extra-bibliques et qui ne peut donc pas aider à une connaissance plus profonde de Dieu et de son Fils car elle nous éloigne de Celui qui est venu partager notre humanité.
     
    Citation :
    Si le Seigneur Jésus avait hérité d’un corps physique exactement identique au nôtre, il n’aurait pas été qualifié pour porter nos péchés dans Son corps sur le bois. Comment un corps déjà souillé par une loi de péché aurait-il pu porter le péché de l’humanité?
     
    Ce qui souille l'homme ce n'est pas l'hérédité du péché, mais le fait d'y soumettre son coeur. Et comme le Christ-Jésus n'a jamais obéi au péché, le « corps de sa chair » n'était évidemment pas souillé. Il n'avait pas besoin d'un ADN différent pour être le Saint et le Juste.
     
    Citation :
    Il fallait donc que le corps de Jésus soit absolument pur de toute loi de péché. C’est ce que la Parole de Dieu nous confirme:
    « En effet, la loi de l’esprit de vie en Jésus-Christ m’a affranchi de la loi du péché et de la mort. Car chose impossible à la loi, parce que la chair la rendait sans force, Dieu a condamné le péché dans la chair, en envoyant, à cause du péché, son propre Fils dans une chair semblable à celle du péché, et cela afin que la justice de la loi fût accomplie en nous, qui marchons, non selon la chair, mais selon l’esprit » (Romains 8: 2-4).
     
    La chair de Jésus était « semblable » à la nôtre. « Semblable » ne signifie pas « identique ». « Semblable à… » signifie « à la ressemblance de… »
     
     
    Le mot grec en question est « omoioo », avec différentes terminaisons. Il est employé dans des expressions importantes de l’Écriture qui -si elles étaient connues par ceux qui prétendent enseigner- devraient permettre d'éviter de refuser le fait qu'elle signifie également « à l'identique ». (Voir Heb. 4 : 15 , Jacques 3 : 9 , Phil. 2 : 7 ou le même mot est employé dans ce sens...)
     
    Citation :
    La chair du corps de Jésus ressemblait à la nôtre, en ceci qu’elle était composée de tous les atomes physiques qui composent notre propre corps. Mais ces atomes physiques ne comportaient aucune trace de péché.
    C’est donc une erreur grave que d’affirmer que la chair de Jésus était identique à la nôtre.
     
    Le problème de cette affirmation péremptoire, c'est qu'elle n'est appuyé sur aucune déclaration biblique ! Il n'existe aucun Texte Inspiré qui déclarerait que la chair du Christ était différente de la nôtre. Ce n'est que par des raisonnements et des déductions que HVM en arrive à affirmer ce genre d'idée.
    Citation :
    Cela démontre une incompréhension profonde de l’oeuvre du salut opérée par le Seigneur Jésus dans Sa chair sur le bois.
    Si la chair du corps de Jésus avait été identique à la nôtre, cela signifie que Jésus nous aurait rachetés, non pas en portant nos péchés dans Son corps sur la croix, mais en ayant une victoire permanente sur la loi de péché qui aurait été présente dans Son corps.
     
    Il a fait les deux : Il a obtenu une victoire permanente sur le péché et Il a porté également nos péchés sur le bois.
     
    Il Se serait, en quelque sorte, comporté en permanence comme un Chrétien qui aurait constamment marché par l’esprit, en résistant victorieusement à toutes les sollicitations de sa chair de péché.
    Ce n’est pas cela que nous révèle la Parole de Dieu.
     
    Et bien si ! La Parole de Dieu nous révèle exactement le contraire que ce qui est écrit ci-dessus. Car le diable a continué à tenter le Christ jusqu'à la croix et une partie importante de sa victoire consiste à avoir résisté à ces tentations tout au long de son ministère terrestre.
     
    « Après avoir achevé de le tenter, le diable s'éloigna de lui jusqu'à une autre occasion. » (Luc 5 : 13.)
    « Mais Jésus se retourna et dit à Pierre : Arrière de moi, Satan ! Tu es pour moi un scandale (une occasion de chute), car tes pensées ne sont pas celles de Dieu, mais celles des hommes. » ( Mat. 16 : 23.)
    « Les Pharisiens survinrent, commencèrent à discuter avec Jésus et, pour l'éprouver, lui demandèrent un signe venant du ciel. » (Marc 8 : 11.)
    « Jésus, sachant qu'ils allaient venir l'enlever pour le faire roi, se retira de nouveau » (Jean 6 : 15.)
    etc...
     
    Citation :
    Pour être jugé digne de porter dans Son corps, sur la croix, le péché du monde et toutes ses conséquences, le Seigneur devait avoir un corps absolument pur de tout péché.
     
    Dans son argumentation, nous voyons que HVM considère le Christ comme passif, incapable de nettoyer par Lui-même sa chair sollicitée par le péché. Où est donc passée la dynamique de sanctification que le Christ a mis en oeuvre pour vaincre le péché ? Selon HVM, si le Christ n'avait pas eu une chair génétiquement différente de la notre, il aurait forcément été souillé.
    Raconter aux disciples du Christ que leur génétique « souillée » les sépare radicalement de la vie sainte de leur Sauveur, n'est pas fait pour encourager et fortifier dans la foi les chrétiens qui se débattent dans une lutte constante contre les tendances pécheresses de leur chair !
     
    Citation :
    Il n’est nullement nécessaire d’avoir un corps sans péché pour être tenté! Adam et Eve avaient un corps sans péché lorsqu’ils ont été tentés, et ils ont succombé, Eve, parce qu’elle avait été séduite, et Adam, parce qu’il avait choisi volontairement de désobéir.
    Un être parfait et sans péché comme. Adam a choisi de désobéir, parce qu’il avait été placé devant une épreuve très dure pour lui: il venait de voir son épouse bien-aimée manger du fruit de l’arbre de la connaissance. Il savait donc qu’elle venait de mourir spirituellement devant lui. Elle était perdue pour lui.
    Il a dû choisir entre partager la mort avec son épouse, en perdant Dieu, ou demeurer fidèle à Dieu, en perdant son épouse chérie. Il a choisi de perdre Dieu et de mourir avec son épouse.
     
    Là on sort un peu du sujet, mais nous pouvons constater également que HVM tire des conclusions étonnantes (qui ne trouvent aucun fondement dans l’Écriture) sur les motivations de la désobéissance d'Adam... Il serait intéressant de savoir comment ce genre de conclusions charnelles peuvent influer sur la vie de couple de ceux qui les tiennent...
     
    Citation :
    Les tentations auxquelles ont été soumises le Seigneur Jésus ont été de deux types. Il a d’abord été tenté en toutes choses, comme tous les êtres humains. Mais il n’était pas possible qu’Il succombe aux péchés auxquels les hommes succombent de manière courante: adultère, meurtre, vol, impudicité, jalousie, etc… Il était impossible que, dans Son âme pure, Il ait lutté, comme lutte un homme pécheur, contre la tentation de céder à de telles pulsions animales de la chair de péché, car Sa chair n’était pas une chair de péché.
     
    En voulant à toute force différencier la chair de Christ de la notre, HVM est malheureusement en train de remettre de la distance là où le Christ est venu au contraire partager notre condition humaine pour nous ouvrir le chemin de la vie. La Parole incarnée en Jésus devient une sorte de superman aux gènes irréprochables, hors de portée et donc impossible à imiter (puisque c'est sa « chair exceptionnelle » qui serait différente de la nôtre et qui lui aurait permis d'être pur), alors que tout son ministère terrestre a été exactement le contraire, puisqu'Il est venu vaincre le péché sur son propre terrain, c'est à dire dans la faiblesse de la chair.
     
    « Nous n'avons pas, en effet, un grand prêtre incapable de compatir à nos faiblesses ; il a été éprouvé en tous points à notre ressemblance, mais sans pécher. » (Heb. 4 : 15.)
     
    Le Christ-Jésus n'était pas souillé par les impurs qui le touchaient, mais c'est Lui qui les purifiait. Contrairement au Temple terrestre qui pouvait être souillé par l'introduction de choses impures (voir Agg. 2 : 11-13.), le Temple du Corps de Jésus sanctifiait ceux qui le touchaient avec foi.
     
    En voulant à toute force mettre l'hérédité de la génétique comme responsable de la souillure humaine (sous le prétexte non-scripturaire que la souillure du « péché originel » serait une tache indélébile), HVM s'éloigne complètement de l'enseignement biblique sur la chair et le péché. Cela créé des dynamiques qui n'ont rien de libératrices, puisqu'elles nous éloignent de la simplicité de l'enseignement biblique et dénaturent la réalité de l'incarnation. 
     
    Celui qui enseigne ces choses devient alors le médiateur d'une pensée dont on ne trouve pas trace dans les Saintes Écritures et qui entrainera les gens à le suivre lui, au lieu de rechercher la révélation biblique de Jésus-Christ homme, Seul Médiateur entre Dieu et nous (1Tim. 2 : 5.) et Seul capable de nous faire participer à la Vie éternelle qui est en Lui.
     
    Jean-Luc B
     
    l/http://www.blogdei.com/index.php/2006/10/04/5
     
    Dans le même ordre d'idée:

     
     
     
     
     
     
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