• Mon Médecin

     

     

     
     
     
     

    Mon Médecin

     



    Dans la maladie, combien de fois

    demandons-nous à notre médecin de faire des

     miracles?




    C'est une autre chose que je venais de lire, dans Ésaïe 53:5

    Qui a cru à ce qui nous était annoncé?

    Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, 

    Ce sont nos douleurs qu'il s'est chargé;

    Et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris.

    La prophétie parlait de la mort de Jésus sur la croix.


    Pourquoi est-ce que je parle toujours du Dieu des années 50.

    C'était pour moi le début de ma marche avec Dieu.

    Déjà un demi-siècle  qui nous sépare des années 50.  

    Les époques et les années se suivent, mais ne se ressemblent pas.


    Voici mon histoire


    J'ai expérimenté une autre fois la grandeur et l'amour de Dieu  envers nous. 

    Nous habitions encore notre petite maison de campagne à Adamsville.


    Un jour ma fille Suzy, âgée alors de  trois ans, tomba malade. J'ai fait appel au médecin  qui est venu à la maison.

    À son arrivée, je le fis passer dans la  chambre des enfants.

    Le regard du médecin s'arrêta sur mon fils, et alla direct avec son stéthoscope  examiner  Jacques, âgé de quatre ans.   Je dis donc au médecin: « Vous vous trompez, ce n'est pas lui qui est malade, c'est ma fille, dans l'autre lit».

    Le médecin me répondit: « Oui je sais»   Il examina ma fille et il revint vers moi, en me disant:

    « Je veux que demain vous veniez au bureau avec votre garçon» et il prit congé.





    Sa demande m'inquiéta.



    Aussi, le lendemain, sans tarder, je me précipitai chez le médecin.  Une fois dans son bureau ,il  examina  l'enfant très minutieusement.

    L'examen terminé,  le médecin me remit une prescription pour des petites pilules, que je devais donner à l'enfant, et ceci pour un temps indéterminé.

    Je m'enquéris sur l'état de santé de mon enfant. 


    Il m'expliqua que c'était son coeur, qui battait plus  vite que normal.  

    Il m'a fait des recommandations, je ne devais plus élever le ton car, lorsque l'enfant  était  saisi, il tombait à la renverse dans les convulsions. 

    J'ai pris ma prescription, et nous  prîmes congé.

    De retour à la maison, je devais lui faire prendre sa pilule avant le repas, et je me mis à parler avec le Seigneur,  je lui disais, tu sais bien Seigneur qu'avec quatre enfants, il est impossible de ne pas lever le ton.


    Le lendemain, l'heure du médicament approchait, j'ai  dis au Seigneur, je ne crois pas possible, qu'avec plusieurs enfants, il est impossible de  passer ma vie sans élever la voix.


    J'ai pris les pilules, je les ai lancées dans le haut de l'armoire, qui me servait de pharmacie, et j'ai dit au Seigneur: « S'il doit vivre, il  vivra, sinon c'est Toi qui va en prendre soin.»


    Je n'ai pas réalisé le geste imprudent que je venais de poser, je ne peux pas appelé cela la foi, mais j'avais l'habitude de tout remettre au Seigneur.


    Deux ans après cette histoire, on s'apprêtait à déménager, et en vidant la pharmacie, j'ai découvert les pilules de mon fils, que j'avais  complètement oublié.


    Dieu avait posé sa main, il fut le médecin de mon enfant. Jacques n'a plus jamais eu aucun  symptôme, Jésus l'avait guéri.







    Il est bon de ne pas limiter Dieu.


    Souvent la maladie nous atteint, et plus aucun médicament ne peut  nous guérir, et devant notre impuissance après avoir tout essayé, le médecin nous déclare en phase terminale.

    Au même moment, nos regards et nos pensées se tournent vers Dieu, car nous réalisons que lorsque la science de l'homme s'arrête, celle de Dieu commence.

    Et dans Son amour, Il nous écoute , et veut répondre à nos prières.








    Le Dieu d'hier est-il le même aujourd'hui ?

    La Biblerapporte le récit d'une femme qui avait une perte de sang depuis douze ans et qui avait dépensé tout son avoir.

    Lorsqu'elle vint à Jésus, elle disait: « Si seulement je puis toucher le bord de son vêtement, je serai guéri.

    Et comme elle a atteint le bord de son vêtement, il lui fut fait selon sa foi.  Elle fut guérie.




     
     

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