•  

    47

     

    Des prêtres et religieuses catholiques se convertissent à Jésus

    47

    4 commentaires
  • 333554signature

     

     

    Un nouveau sondage favorable à l’euthanasie a été dévoilé. Il s’agit d’une étude publiée ce vendredi par le magazine VSD et réalisée par l’institut Harris Interactive. 92% des personnes interrogées se disent favorables à une loi autorisant l’euthanasie active pour les patients atteints de maladies incurables. Parmi elles, 54 % d’entre elles veulent que l’euthanasie soit liée à « l’existence de douleurs que la médecine ne peut plus soulager ». Confrontés à une telle situation, 83 % des Français demanderaient un recours à l’euthanasie pour eux-mêmes.

     

    L’EUTHANASIE, ou l’assassinat déguisé sous des raisons « humanistes »,

    par Michelle d’Astier de la Vigerie

     

    Quand j’ai entendu ces chiffres, j’ai été épouvantée.

    Exactement comme ce fut le cas pour légiférer en faveur de l’avortement, l’opinion publique a été longuement préparée par la mise en exergue de quelques cas dramatiques. À l’époque, on proclamait que l’avortement resterait l’exception, que n’auraient recours à l’avortement que des femmes dans des situations dramatiques. Il n’a pas fallu dix ans pour qu’il y ait plus de 230.000 avortements en France par an, et que, peu de temps après, la Sécurité Sociale les rembourse, comme si le fait de jeter volontairement son enfant à la poubelle était une maladie et non un meurtre.

    Combien a-t-on tué d’enfants depuis 30 ans ? Bien plus que la Shoah … Bien plus qu’Hitler….

    Et maintenant, au tour des vieux jugés inutiles, comme les enfants. Car ne nous y trompons pas, la façade d’humanisme et de « droit de mourir dans la dignité » prépare tout autre chose : le moyen de supprimer les personnes devenues inutiles économiquement, et qui pèsent lourd sur le budget de la Sécurité Sociale et des caisses de retraite.

    Et le moyen d’envoyer en enfer des personnes qui, à cause de leur souffrance même, auraient eu une chance de se convertir avant qu’il soit trop tard.

    Je sais ce dont je parle, ayant vécu cela au sein de ma famille. Oh ! Tout le monde voulait qu’un de mes proches puisse partir « sereinement » alors que les souffrances du cancer atteignaient leur paroxysme. Un certain weekend, certains membres de la famille, convaincus d’être « bons », s’étaient démenés pour obtenir de la morphine à haute dose. Mais moi, je priais pour que ce proche ne meure pas avant qu’il ait eu le temps de rencontrer son Sauveur. Le dimanche soir, alors qu’il était dans le coma – grâce aux pilules de morphine- depuis plusieurs heures, moi étant en mission pour Jésus à des centaines de Km de là (mais dans l’intercession !), ce proche est sorti presque miraculeusement de son inconscience. On lui a aussitôt tendu diverses pilules, dont la pilule de morphine qu’il ignorait qu’on lui administrait « pour son bien »- De fait, pour l’euthanasier « en douceur ». Pris d’une autorité surnaturelle, vu son état de faiblesse, il s’est écrié d’une voix forte :

    - Je ne veux pas de cette pilule ; elle me donne la mort !

    Cette voix autoritaire a paralysé tout le monde, on a retiré la morphine des médicaments…

    Le lendemain, il avait retrouvé assez de lucidité pour pouvoir parler et écouter quand je suis arrivée… Une demi-heure plus tard, je pouvais le conduire au Seigneur.

    Il s’est éteint paisiblement cinq jours plus tard, alors que toute souffrance avait disparu… sans qu’on ait besoin de morphine ! Il est une chose que je sais : sans ces mois de souffrance, jamais il n’aurait plié le genou devant le Seigneur. Dieu ne fait jamais rien d’inutile !

    Job 36:15 Mais Dieu sauve le malheureux dans sa misère, Et c’est par la souffrance qu’il l’avertit.

    Oui, ce qui se prépare sur notre pays, c’est terrifiant, et Jésus nous en a avertis comme un des signes des derniers temps :

    Marc 13:12 Le frère livrera son frère à la mort, et le père son enfant ; les enfants se soulèveront contre leurs parents, et les feront mourir.

    Nous avons tué nos enfants par millions. Nos enfants vont se soulever contre nous et nous mettre à mort, par millions, puisqu’on leur a démontré que la vie n’était d’aucune valeur, et puisque nous avons mis à la poubelle et dans l’incinérateur, sans état d’âme, leurs frères et sœurs.

    Eux, les survivants, vont se voir contraints de travailler jusqu’à soixante-dix ans ou plus, pour porter une génération d’égoïstes qui a voulu sa retraite à 60 ans, sans se soucier du poids que cela représenterait pour la génération suivante, et qui s’est en sus débarrassé des enfants qui pouvaient aliéner un peu de sa liberté… ces mêmes enfants qui auraient pu travailler pour porter leurs aînés ne sont même pas dans les cimetières : on les a jetés au feu ! Exactement comme les Cananéens qui jetaient leurs enfants dans le feu de Moloch pour « agrandir leur territoire ».

    Le plus étonnant, c’est que cette génération, aveugle, qui va être assassinée par ses propres enfants, est justement celle qui veut légiférer sur l’euthanasie. Quoique, dans ces 92 %, il y a sans doute bien des jeunes qui prévoient l’avenir et, plus ou moins consciemment, veulent se donner les moyens de ne pas être asphyxiés par le poids économique grandissant des vieux !

    Que feront-ils, ces vieux, affaiblis par l’âge et/ou la maladie, quand leurs enfants pleins d’humanité et d’amour filial, mais avant tout soucieux de récolter plus vite l’héritage s’il y en a un, ou pour ne plus avoir à porter financièrement ces vieux encombrants (il y a une bonne chance pour que les caisses de retraite explosent dans les années qui viennent), viendront leur dire :

    - Papa, maman, on ne veut plus que tu souffres, et puis il faut que tu puisses partir dans la dignité. Tu as juste à mettre ta signature au bas de la feuille…

    Ils ne pourront même pas protester, ce serait franchement pas correct, ce serait franchement du manque d’amour pour leurs enfants si prévenants….

    Et hop ! une petite signature pour aller directement en enfer ….

    Alors, nous, Chrétiens, allons-nous voter pour ceux qui veulent récupérer au maximum les votes de ces 92 % ou 94 % de « pro euthanasie » et qui s’apprêtent à légiférer ainsi pour satisfaire leur électorat insensé ?

    Dieu a écrit de son doigt, sur une table de pierre, à deux reprises : TU NE TUERAS POINT !

    Oh oui, nous pouvons crier à Dieu pour qu’Il bouleverse le plan de Satan… Car ce sont bien des agents de Satan qu’on s’apprête à élire !

    Mais ce que ces agents de Satan ne savent pas, eux qui croient que les dés sont déjà jetés, c’est que LA PRIÈRE DU JUSTE EST D’UNE GRANDE EFFICACITÉ. C’est écrit !

    Moi, je veux voter pour Jésus, Roi de France ! Hé oui, je suis royaliste, fan du Roi des rois… et notre grand Roi peut mettre en place des hommes qui craindront son nom. Pour cela, il suffit que les Chrétiens de France (et d’ailleurs !) se lèvent et prient !

    Avec Dieu, il n’est jamais trop tard !


    votre commentaire
  •  

    Au train où vont les choses, avec la justice rouge vengeresse, les femmes violées seront bientôt condamnées à la prison comme en Arabie Saoudite.

    Cinq hommes, accusés d’avoir violé en bande organisée et à plusieurs reprises une jeune fille handicapée mentale de 22 ans, à Chalais, il y a un an, viennent d’être relaxés par la « justice » française.

    Ils sont sortis libres du tribunal de grande instance d’Angoulême, mardi soir à 23 heures.

    Le très sage président du très sage tribunal de grande instance a motivé sa très sage décision par le fait que la « conscience de l’absence de consentement de la victime » n’était pas établie : en français, les cinq ont fait une tournante, ont abusé d’une jeune femme, l’ont violée, mais ils ne se rendaient pas compte qu’elle ne voulait pas être violée, qu’elle ne voulait pas être victime d’une tournante, alors ils ont été relaxés.

    Vous me répondrez que de toutes les manières, avec la loi Taubira, ils n’auraient pas eu droit à la prison et vous aurez raison…

    Lors de deux soirées, les 25 mai et 19 juin 2013, à Chalais chez « pépé », septuagénaire carrément pas poursuivi dans l’affaire, les 5 étaient réunis pour boire l’apéro.

    S. propose à sa petite copine, Sophie, de leur faire à chacun des fellations. Elle refuse. Il insiste. Elle refuse encore. Il la saoule. Quand elle est ivre et semi-inconsciente, les cinq l’embarquent dans une chambre, et se relayent pour la violer.

    Cet article vous a intéressé ? Inscrivez-vous à notre newsletter pour recevoir les nouveaux articles de Dreuz, une fois par jour en fin d’après-midi.

    « Elle s’est sentie légèrement un petit peu obligée », avoue l’un des violeurs.

    La faute, selon S. est à l’alcool, pas à eux.

    L’expert psychiatrique a parlé d’une jeune fille de 22 ans « très affectée, d’une fragilité et d’une vulnérabilité notoire. ».

    Mais le très sage tribunal a considéré qu’il existait un doute sur la connaissance de cette condition par les cinq hommes.

    La procureur avait requit trois ans de prison ferme contre S., deux avec sursis contre trois autres et six mois pour le dernier, ce qui n’est déjà pas grand chose.

    Demain, les femmes seront responsables des viols dont elles seront les victimes parce qu’elles portent des mini-jupes, et elles seront condamnées pour incitation à la débauche.

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Hervé Roubaix pour Dreuz.info.

    http://www.sudouest.fr/2014/06/25/charente-la-tournante-jugee-mardi-les-cinq-hommes-relaxes-1596303-4697.php

    http://www.dreuz.info/2014/06/relaxes-apres-une-tournante-en-france-les-femmes-violees-seront-bientot-condamnees-a-la-prison/


    votre commentaire
  •  

     
    Un Français sur cinq n'est pas opposé à la torture s'il s'agit de garantir sa sécurité

    Recourir à la torture pour obtenir des informations susceptibles d’assurer la sécurité de la population… Un Français sur cinq n’y est pas opposé, selon un sondage effectué par TNS-Sofres-Omnibus pour le compte de l’ONG Amnesty International et publié ce jeudi.

    Selon cette enquête, 20% des Français sont d’accords, dont 5% tout à fait d’accord, avec l’affirmation suivante: «La torture est parfois nécessaire et acceptable, lorsqu’elle vise à obtenir des informations susceptibles de permettre d’assurer la sécurité de la population».

    «Piège de la propagande sécuritaire»

    «C’est un chiffre, pour nous, évidemment encore trop élevé. Mais finalement, il est relativement faible par rapport à d’autres pays comme les Etats-Unis où 45% sont d’accord ou encore la Chine (74%) ou l’Inde (66%)», nuance auprès de 20 Minutes, Geneviève Garrigos, présidente d’Amnesty International France.

    «Depuis les attentats de 2001, l’argument selon lequel on arrête des terroristes uniquement grâce à la torture est présent partout dans les films. Seuls 20% des Français qui sont dans le piège de cette propagande sécuritaire, analyse-t-elle. Ce qui est un exploit puisqu’en même temps, la progression en faveur de la peine de mort est passée de 30% à 50% en France».

    «Pratiques de torture» en France

    Toujours selon ce sondage, un Français sur trois penserait courir un risque s’il «était arrêté par les autorités de son pays». «Il y a en France des pratiques de torture. Par exemple, l’isolement en prison, les pressions psychologiques sur des détenus, l’entassement par des marchands de sommeil de dizaines d’individus dans une même pièce, peuvent être considérées comme des formes de torture», poursuit Geneviève Garrigos.

    Le sondage a été réalisé en entretien face à face du 13 au 17 juin 2014 sur un échantillon représentatif de la population de 969 personnes.

    Lire la suite de l'article

    http://actualite.20minutes.fr/Interstitial/TwentyMinutes/2014/06/26/53ab619d4e983.html#xtor=EPR-182-[welcomemedia]--[article_poli


    votre commentaire
  •  
     
    48906725_p

     

     

     

    « C’est tellement dur. Mon Dieu, tellement dur ! » : quand des enfants naissent malgré un avortement.

    Publié par : Stéphane 1 mai 2014 dans IVG / Avortement Laisser un commentaire

    Par Sarah Terzo, LifeSiteNews, 23 avril 2013

    Lorsqu’un bébé naît vivant au cours d’un avortement, l’enfant est en général laissé dans le centre d’avortement jusqu’à ce qu’il ou elle meure. Dans de rares cas, le médecin avorteur se charge d’achever lui-même le bébé. Mais il arrive parfois que le bébé soit transféré vers un hôpital afin de recevoir des soins médicaux. Malheureusement, beaucoup d’hôpitaux ont pour règle de laisser simplement mourir ces bébés.

    Kathleen Malloy, infirmière de Jacksonville (Floride), a assisté à la mort d’un bébé né après avortement par solution saline et transféré dans son hôpital. Melanie Green, de Last Days Ministries, cite Malloy dans sa brochure « Les enfants : des choses qu’on jette ? ».

    Malloy raconte :

    « J’étais de service de 23h00 à 07h00, et quand j’avais le temps, j’allais aider chez les nouveaux-nés. Une nuit, j’ai repéré une bassine devant une salle de soins. Dans la bassine, il y avait un bébé – un bébé parfaitement formé, qui pleurait – mais cet enfant n’était pas comme les autres. Elle avait été ébouillantée. C’était une enfant issu d’un avortement par solution saline.

    Cette petite fille semblait avoir été plongée dans un bain d’eau bouillante. Ni docteur, ni infirmière, ni parents : personne pour réconforter cette enfant brûlée, souffrante. On l’avait abandonné à son sort, à sa souffrance, jusqu’à ce qu’elle meure. On ne voulait pas la garder dans la salle de soins – on n’avait même pas pris la peine de la couvrir.

    J’ai eu honte de ma profession ce soir-là ! On a du mal à croire que des choses pareilles puissent se produire dans nos hôpitaux modernes, mais c’est un fait. Ça arrive régulièrement. Et moi qui croyais qu’un hôpital est un lieu où l’on soigne les malades – pas un endroit où on les tue.

    J’ai demandé à une infirmière d’un autre hôpital ce qu’ils font des bébés avortés par solution saline. Contrairement au mien, où l’on a laissé cet enfant agoniser lentement, dans son hôpital, on les met dans un petit container, dont on referme le couvercle. Asphyxie! La mort par asphyxie! »

    Lors d’un avortement par solution saline, un liquide salin caustique est injecté dans le liquide amniotique dans lequel baigne le bébé au second trimestre. Le bébé avale le produit, qui détruit ses poumons et brûle sa peau, ce qui cause la mort au bout de quelques heures. La mère doit ensuite accoucher normalement, pour donner le jour à  un bébé mort. Ce type d’avortement est rarement pratiqué de nos jours, parce qu’il a donné lieu à beaucoup de naissances vivantes, et qu’il est dangereux pour la femme ; il peut causer à celle-ci de graves lésions si la solution saline pénètre dans son réseau sanguin. Actuellement, pour les avortements tardifs du second ou du troisième trimestre, on utilise plutôt une procédure similaire consistant à injecter du poison directement dans le cœur du bébé, ou parfois dans le liquide amniotique.

    Le bébé que Malloy a regardé mourir n’a jamais eu de nom, ni aucune chance de vivre. Dans un cas similaire, Giann Jessen, qui avait aussi été avortée par solution saline, a reçu un traitement médical, et elle a survécu. C’est maintenant une activiste pro-vie, et vous pouvez consulter son site internet ici.

    Un article de 2002 du Journal of Clinical Nursing semble indiquer qu’il arrive assez régulièrement à des infirmières d’être confrontées à des bébés vivants après un avortement. Voici ce que dit l’article :

    « Au cours d’un avortement tardif, la mort du fœtus avant l’accouchement, bien qu’usuelle, n’est pas inévitable, sauf cas rares d’extrême anormalité physique. (…) Il arrive parfois que le fœtus cherche à respirer ou à agiter ses membres, ce qui rend l’expérience particulièrement éprouvante pour les soignantes. En outre, si la femme ne connaîtra probablement une telle expérience qu’une fois dans sa vie, les infirmières, elles, peuvent y être confrontées plusieurs fois dans l’année, parfois au cours d’une même semaine. »

    L’article cite l’auteur et conférencière Annette D. Huntington, infirmière diplômée et titulaire d’un doctorat, qui indique que des naissances vivantes après avortement se produisent « régulièrement ».

    Une autre infirmière qui s’est trouvée dans l’affreuse situation de devoir soigner un bébé issu d’un avortement a raconté son histoire dans la lettre de nouvelles du Friendship Pregnancy Center (qui s’appelle désormais le Women’s First Choice Center) de Morristown, New Jersey. Cette histoire, que vous pouvez lire intégralement ici, est déchirante. La nuit où ce bébé avorté est arrivé, trois prématurés d’un hôpital voisin recevaient aussi des soins. Deux des trois enfants étaient dans un état critique, et les médecins faisaient tout ce qu’ils pouvaient pour les sauver. Pendant qu’ils se battaient pour la vie de ces deux bébés désirés, on a amené le bébé avorté :

    « L’infirmière du bloc d’accouchement est arrivée dans notre service en portant  quelque chose, enveloppé dans une couverture, et elle a dit : « C’est un avortement par prostaglandine. Son cœur bat, alors on vous l’a amené. » Le bébé a été placé sous rampe chauffante, et elle m’a transmis les autres informations. D’après l’échographie, l’âge gestationnel du bébé était d’environ 23 semaines. La mère avait un cancer, et avait reçu un traitement chimiothérapique avant de découvrir qu’elle était enceinte. On avait expliqué aux parents que leur bébé serait terriblement malformé à cause de la chimiothérapie.

    J’ai examiné le petit garçon que j’avais sous les yeux, et j’ai constaté que, d’après ce que je voyais, il était parfaitement sain. Son rythme cardiaque était bon, je pouvais le dire sans même utiliser le stéthoscope, rien qu’en voyant sa poitrine se soulever de manière synchrone avec les battements du cœur. Avec le stéthoscope, j’ai écouté le cœur battre, fort et régulièrement. J’ai examiné sa taille et sa peau – il avait visiblement plus que 23 semaines. En le pesant, j’ai découvert qu’il pesait 900 grammes, presqu’un kilo. C’était presque le double du poids de nombreux bébés que nous avons pu sauver. On a appelé un médecin. Quand elle est arrivée, le bébé a commencé à gigoter, à agiter ses petits bras et ses jambes. Il a commencé à essayer de respirer, mais il n’arrivait pas à inspirer l’air dans ses poumons. Tout son corps était secoué par les efforts qu’il faisait pour respirer. Un néonatologiste nous a rejoints, et j’ai imploré les deux médecins : « Le bébé est viable – regardez sa taille, regardez sa peau – il a l’air d’avoir bien plus que 23 semaines. »

    Ça a été un moment terrible, chacun de nous se débattait avec ses propres principes éthiques. J’ai insisté pour qu’on essaie de le réanimer, de l’aider à respirer. Le médecin du service m’a dit : « C’est un avortement. Nous n’avons pas le droit d’interférer. » Le spécialiste, qui savait que c’était à lui que revenait le dernier mot, se tordait les mains et répétait doucement : « C’est tellement dur. Mon Dieu, c’est tellement dur quand on est à ce stade. » Finalement, j’ai perdu. Nous n’essayerions pas de réanimer le bébé. Alors j’ai fait la seule chose que je pouvais faire. J’ai plongé mon doigt dans de l’eau stérile, et je l’ai placé sur sa tête, j’ai baptisé l’enfant. Puis je l’ai enveloppé dans des couvertures, pour lui tenir chaud, et je l’ai tenu contre moi. Dans les circonstances, c’était tout ce que je pouvais faire pour réconforter ce bébé, malgré toute mon envie de faire beaucoup plus. J’ai tenu ce petit garçon, qui continuait à suffoquer, qui s’efforçait de rester en vie par lui-même. Le visage couvert de larmes, j’ai prié Dieu de prendre cet enfant sous sa garde, et de me pardonner la part que j’avais prise à sa mort. Au bout d’un moment, il a cessé de haleter. Son cœur battait encore, mais le battement est devenu de plus en plus lent, de plus en plus faible, jusqu’à ce qu’il finisse par s’arrêter. Il était parti. »

    L’ironie de la chose, c’est que pendant que l’infirmière tenait dans ses bras l’enfant avorté, les médecins continuaient à se battre pour sauver la vie d’un autre enfant prématuré – mais désiré – dans la même pièce, à moins de deux mètres. Hélas, l’autre bébé mourut aussi – mais elle avait bénéficié de tous les soins médicaux disponibles, alors que le bébé avorté était totalement abandonné.

    Joan Smith, une autre infirmière, nous raconte l’histoire suivante:

    « C’est une nuit que je n’oublierai jamais. Il était 23h00, ma collègue Karen et moi venions de prendre notre service dans l’unité de soins intensifs de néonatologie d’un grand hôpital universitaire… Tout à coup, une infirmière bouleversée a déboulé dans le service.

    Son uniforme blanc détonait, dans ce secteur de l’hôpital où l’on ne voit que des tenues de bloc.

    « Là, prenez ça », a-t-elle dit en me fourrant dans les mains une petite cuvette à échantillon en argent, recouverte d’une serviette en papier.

    « Qu’est-ce que c’est ? », lui ai-je demandé, en lisant sur son visage que quelque chose n’allait pas du tout.

    « C’est un avortement à 22 semaines de gestation, accouché dans notre unité. Mais il est vivant », m’a-t-elle expliqué, puis elle a tourné les talons et disparu aussitôt. En soulevant le papier, j’ai aperçu le corps d’un petit garçon parfaitement formé, recroquevillé dans la froide cuvette métallique… Karen est venue m’aider. « Ça arrive de temps en temps », m’a-t-elle expliqué tristement. Elle avait été formée dans cet hôpital et y travaillait depuis plus de 15 ans.

    (Après qu’un médecin appelé par Joan lui ait seulement dit de se contenter de remplir l’heure de mort du bébé) Tout en frottant son petit bras pour le réchauffer, j’essayais de démêler mes émotions contradictoires. Je me sentais impuissante, en colère, et accablée de tristesse. Comment notre système médical pouvait-il être plein de tels paradoxes ? On était là, avec tout un arsenal de technologie médicale à notre disposition, et cela ne servirait à rien pour ce tout-petit. Je me suis demandée si les parents avaient seulement été informés que leur fils était admis à l’hôpital, en tant que nouveau-né vivant, qu’on avait pris l’empreinte de ses pieds, qu’on lui avait mis un petit bracelet avec un numéro d’identification, qu’un médecin avait été averti de sa naissance – et tout ça, pourtant, juste comme le résultat de la complication imprévue d’un avortement de routine. Il a fallu près de quatre heures pour que ce petit cœur finisse par s’arrêter. Les larmes aux yeux, j’ai enveloppé son corps pour la morgue. C’est tout ce que cet enfant aurait connu de la vie. Il ne sentirait jamais la chaleur des bras d’une mère.  Personne ne célébrerait jamais sa naissance. Il ne recevrait même jamais de nom. »

    Il n’est pas impossible à un bébé né à 22-23 semaines de grossesse de survivre sans traitement médical. La petite Amillia Taylor est née à juste 21 semaines et 6 jours, et pesait moins de 300 grammes. Elle a survécu, et c’est aujourd’hui un nourrisson en pleine forme. En fait, la mère d’Amillia a même dû mentir aux médecins pour qu’ils s’en occupent – ils avaient pour règle de ne pas traiter les enfants nés avant 23 semaines.

    En Allemagne, un bébé né à 21 semaines et 5 jours a également survécu. Vous pouvez lire son histoire ici. Le même article cite le cas d’un bébé canadien ayant survécu en naissant à moins de 22 semaines.

    L’existence d’avortements en fin de grossesse brouille la ligne entre avortement et infanticide. A l’évidence, quand un bébé peut survivre par lui-même, ne serait-ce pour peu de temps, il devient manifeste que l’avortement n’est rien d’autre que la mise à mort d’un être humain. La vérité, c’est que la vie est un continuum, de la conception à la mort naturelle – bien que les bébés avortés à un stade avancé de leur développement soient beaucoup mieux formés physiquement, il n’en reste pas moins que l’avortement est un meurtre, même dès le tout début. Mais ces exemples de bébés nés vivants et auxquels tout soin médical a été refusé sont insoutenables, ils constituent un véritable acte d’accusation contre notre société, qui permet de telles atrocités.

    Sarah Terzo est auteur pro-vie, et la fondatrice du site internet clinicquotes.com. Elle est membre des organisations Secular Pro-Life et Pro-Life Alliance of Gays and Lesbians. Cet article a été reproduit par LifeSiteNews avec la permission de liveactionnews.org.

     Traduction française : S. Arkhipoff (16/02/14), Evangéliques-Pour-La-Vie.

    8255008a


     


    votre commentaire