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    Le Pape François a déclaré qu’il est de notre devoir moral d’accueillir des réfugiés en Europe.

    Le Chef de l’Eglise catholique hongroise a émis une opinion différente :

    « Ce ne sont pas des réfugiés. C’est une invasion ! » a déclaré Laszlo Kiss-Rigo, Evêque de Szeged-Csanad, cette région du sud de la Hongrie envahie ces dernières semaines par des dizaines de milliers de migrants en provenance de Syrie et d’autres pays.

    « Ils arrivent ici et hurlent Allahu Akbar »

    « Ils veulent conquérir » à déclaré l’Evêque au Washington Post.

    Les gens se camouflent en réfugiés et menacent les valeurs chrétiennes. Les Syriens en Hongrie n’ont pas besoin d’argent, car ils ont de l’argent. L’Evêque décrit la plupart des migrants « comme très arrogants et cyniques. »

    La position de l’Evêque Kiss-Rigo s’aligne sur celle du Premier Ministre Viktor Orban, qui se pose en défenseur des valeurs chrétiennes en Europe et justifie ainsi ses discours intransigeants envers les réfugiés.

    « Je suis entièrement d’accord avec le Premier Ministre » a déclaré Mgr Kiss-Rigó, qui fut nommé évêque de Szeged par le Pape Benoît XVI, il y a quelques années, « le Pape François n’a aucune idée de la situation réelle ».

    Mgr Kiss-Rigo a raison.

    Ne nous laissons pas aveugler par une compassion démesurée. Il en va de notre propre survie. L’immigration musulmane est une catastrophe pour l’avenir de l’Europe.

    L’Allemagne abrite déjà 4.3 millions de musulmans. Si elle poursuit sa folle politique d’accueil, sa population musulmane pourrait s’élever à 6 millions d’individus, d’ici la fin de l’année. L’hymne allemand pourra bientôt être chanté sur l’air du « Coran über alles » !

    L’opération « brain washing », lavage de cerveau, est lancée

    Angela Merkel et les autres leaders européens deviennent frénétiques et veulent nous imposer des centaines de milliers de migrants, majoritairement musulmans, à tout prix. La BBC, proche de l’hystérie, diffuse des reportages sur les malheurs des réfugiés d’heure en heure. Idem sur nos chaînes de télévision.

    L’opération « brain washing », lavage de cerveau, est lancée.

    Certains de nos compatriotes, béatement sereins, accueillent avec joie cette population, qui, soumise à une idéologie suprématiste et mortifère, amène son style de vie unique, dicté par le coran, et refusera de s’intégrer, car il s’agit avant tout d’une migration conçue pour dominer les sociétés non-musulmanes et paver la voie à leur totale islamisation, qui se déverse en flots continus sur l’Occident.

    Car ces gentils migrants, même si certains sont sincères, viennent avec leur culture, leurs traditions, leur religion suprématiste et une fois installés, ils seront « pris en charge » par les organisations musulmanes, affiliées aux Frères musulmans et mouvements salafistes et leurs imams – organisations réputées pour leur « amour » immodéré de l’Occident – et éduqués à la haine de leurs pays hôtes.

    Ces doux naïfs accueillent chaleureusement le serpent islamique, qui, le temps venu, les dévorera tout cru

    Quand je vois ces gens souriants, animés de bons sentiments, heureux de souhaiter la bienvenue aux « réfugiés », je ne peux m’empêcher de penser : ces doux naïfs accueillent chaleureusement le serpent islamique, qui, le temps venu, les dévorera tout cru.

    Ecoutons les sages conseils du courageux islamolucide Geert Wilders :

    Il est temps d’agir, il est temps de fermer nos frontières, il est temps d’arrêter cette invasion !

    Note MAV: Je sais que ce problème n’a strictement aucune solution humaine. Oui, nous sommes déchirés par ces malheureux qui fuient juste pour survivre. Mais nous ne savons absolument pas  quels sont les vrais réfugiés, et quels sont les terroristes cachés, et même parfois se déguisant en Chrétiens, avec femme et enfants.

    C’est un jugement qui arrive sur nos nations qui ont rejeté les lois de Dieu. Jusqu’où faudra-t-il aller pour que nous fléchissions le genou dans les larmes devant le Seigneur Jésus-Christ. La détresse va changer rapidement de camp !


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    La manière dont Dieu donne l'assurance - Image

     

     

       

    LA MANIÈRE DONT DIEU DONNE L’ASSURANCE,

    Jon Bloom 

    Suis-je vraiment chrétien ? 

     

    Peu de questions peuvent être aussi effrayantes pour les croyants, et peu de personnes ont été aussi utiles que John Newton (1725-1807) pour expliquer aux chrétiens troublés comment Dieu fait grandir l’assurance du salut dans la vie des chrétiens.

    Dieu aime donner à ses enfants le don de la « pleine certitude de foi » (Hébreux 10:22).

     

    C’est une chose précieuse ainsi que la source d’une profonde paix et consolation et que Dieu veut que nous possédions.

    Mais comme la plupart des choses dans la vie chrétienne, l’assurance est quelque chose qui se cultive et qui gagne en profondeur et en intensité dans la durée. Selon Newton, c’est un don que Dieu nous donne progressivement au travers de nombreuses épreuves.

    L’assurance grandit au travers de conflits répétés, au travers de suite d’expériences personnelles répétées des preuves de la puissance du Seigneur et de sa volonté à nous sauver. C’est quand nous sommes tombés bien bas et que nous avons été ensuite aidés, quand nous avons été blessés et que nous avons ensuite été guéris, quand nous avons été jetés à terre et que nous avons ensuite été relevés, quand nous avions abandonnés tout espoir et que nous avons ensuite été miraculeusement sauvés, c’est quand ces choses se sont répétés de multiples fois dans nos vies que nous commençons à apprendre à avoir simplement confiance dans la parole et dans la puissance de Dieu envers et contre toutes les apparences. C’est cette confiance, quand elle est habituelle et stable, qui porte le nom de l’assurance des saints. Car même l’assurance des saints peut avoir des degrés de maturité différent. (Newton on the Christian Life, 220)

    En d’autres termes, la manière que Dieu utilise pour faire grandir ce si précieux don de l’assurance en nous est en nous faisant passer par des épreuves nombreuses et variées. C’est un processus qui est volontairement difficile. Les épreuves sont le moyen par lequel la foi est éprouvée, raffinée et renforcée. C’est pourquoi Jacques écrit, « Frères, regardez comme le sujet d’une parfaite joie les diverses tentations qui vous arrivent, sachant que l’épreuve de votre foi produit la patience » (Jacques 1:2-3).

    L’ASSURANCE GRANDIT AU TRAVERS DE CONFLITS SPIRITUELS

    C’est pourquoi aussi Paul écrit, « Nous nous glorifions même dans les afflictions, sachant que l’affliction produit la patience, et la patience la vertu éprouvée, et la vertu éprouvée l’espérance » (Romains 5:3-4).

    Tout comme l’auteur de l’épître aux Hébreux nous le rappelle,

    Si vous souffrez le châtiment, Dieu se présente à vous comme à des fils ; car quel est le fils que son père ne châtie pas ? Mais si vous êtes exempts du châtiment auquel tous ont part, vous êtes donc des enfants illégitimes, non des fils légitimes. (Hébreux 12:7-8)

    Le fait de passer par des épreuves et des souffrances est une preuve que nous sommes des enfants de Dieu. Et bien que « tout châtiment ne paraît pas sur le moment un sujet de joie, mais de tristesse ; […] ensuite il produit un fruit paisible de justice pour ceux qui ont été ainsi exercés » (Hébreux 12:11).

    Un des fruits de « la justice de Dieu par la foi » (Philippiens 3:9) qui nous amène de la paix et de la consolation se trouve être l’assurance. C’est un fruit qui grandit progressivement.

    POURQUOI DIEU DONNE-T-IL L’ASSURANCE DE CETTE MANIÈRE ?

    Pourquoi Dieu a-t-il prévu de faire grandir notre assurance en passant par de nombreuses épreuves ? Newton apporte cette réponse :

    Nous ne pouvons pas recevoir l’assurance du salut tant que nous n’avons pas reçu la connaissance de combien notre coeur est mauvais et tortueux. Or cette connaissance ne peut s’acquérir que par des expériences répétées et douloureuses. (222)

    Tout comme Pierre qui a affirmé avec plein de confiance qu’il ne nierait jamais Jésus pour le faire quelques heures plus tard, en tant que jeunes croyants nous ne réalisons pas combien notre nature pécheresse est puissante et combien notre foi est faible. Nous ne connaissons pas à quel point nous sommes orgueilleux et confiants en nous-mêmes. C’est au travers d’épreuves intenses que nous voyons nos doutes, nos peurs, nos anxiétés, notre colère, notre jalousie, notre amertume, notre ambition, notre crainte de l’homme, et bien plus encore, remonter à la surface. Et quand nous voyons toutes ces horribles choses en nous, nous pouvons craindre que notre foi ne soit pas réelle.

    Et c’est exactement ce que Dieu veut qu’il se passe. Car quand nous voyons tous ces horribles péchés en nous et que nous nous sentons totalement impuissants face à eux, cela nous mène par désespoir à nous confier uniquement dans l’oeuvre de Christ à la croix. Quand nous voyons en nous-mêmes toutes ces innombrables faiblesses et que nous ressentons notre incapacité à les surmonter, cela nous pousse à chercher et à nous confier uniquement dans les promesses que Christ a pour nous.

    Nous ne pouvons avoir aucune assurance dans les dons, le travail, le service ou les expériences passées, sans avoir au préalable expérimenté la puissance, la compassion et la fidélité de notre glorieux Sauveur. (234)

    C’est au travers de diverses épreuves douloureuses que nous apprenons à avoir confiance en Christ pour chaque chose afin de véritablement vivre « dans la foi au Fils de Dieu » (Galates 2:20).

    Et ainsi Dieu fait grandir en nous l’assurance de la foi et nous fait goûter au joyeux et reposant fruit de la justice au travers des épreuves. Il veut que notre foi repose sur le roc qu’est Jésus-Christ, afin que « nous n’ayons point de confiance en nous-mêmes, mais en Dieu qui ressuscite les morts » (2 Corinthiens 1:9). Car, comme le dit Newton,

    Nous ne sommes jamais autant en sécurité et nous n’avons jamais autant de raisons d’espérer en Dieu que quand nous sommes absolument persuadés que nous ne pouvons absolument rien faire sans lui.

    C’est le paradoxe de l’assurance.

    AU TRAVERS DE NOMBREUX DANGERS, DE NOMBREUSES PEINES ET DE NOMBREUX PIÈGES

    Newton parle de l’assurance du salut de par sa propre expérience. Il nous dit :

    Par compassion, Dieu m’a souvent bousculé dans mes habitudes, il m’a secoué et m’a poussé à me réfugier en lui, alors que j’étais en train de m’assoupir dans le sommeil et dans la fausse sécurité. (221)

    Pour le pasteur Newton, le doux fruit de l’assurance du salut donné par Dieu ressemble beaucoup à ce troisième verset de son célèbre hymne « Amazing Grace » :

    Au travers de nombreux dangers, de nombreuses peines et de nombreux pièges,

    Je suis déjà passé.

    Sa grâce m’a gardé en sécurité jusqu’ici,

    Et sa grâce ne manquera pas de me conduire jusqu’au ciel.

    Notre assurance du salut ne vient pas d’une confiance subjective que nous pouvons avoir en nous-mêmes, ni de la chaleur des affections que nous pouvons ou avons pu avoir en Dieu à un moment donné. Mais bien au contraire, notre assurance vient d’une confiance toujours grandissante dans l’oeuvre salvatrice de Christ qui a acheté par son sang l’accomplissement de grandes et précieuses promesses (2 Pierre 1:4) et dans sa puissance à y être fidèle.

    C’est par une foi plus forte que notre assurance peut grandir. Et cette foi ne se fortifie qu’au travers de nombreuses épreuves répétées.

    Source : http://www.montrésor.com/la-maniere-dont-dieu-donne-lassurance/


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    La puissance de l’action de grâce

    Par Edouard Kowalski

    L’action de grâces est un acte de reconnaissance envers Dieu, venant du cœur et exprimé en paroles ou en actions. Nous sommes aimés du Seigneur, Il nous fait des faveurs et Il nous en fera encore. En retour, Il attend de notre part la manifestation de nos remerciements, et Il nous enseigne que notre reconnaissance porte des fruits glorieux !

     

    Jésus lui-même rendait grâces
    Le soir de Pâques, Jésus a accompagné deux disciples qui se rendaient à Emmaüs. Ceux-ci ne l’ont pas du tout reconnu. Ils l’ont invité pour un repas, et Jésus a accepté. Lorsqu’ils se sont retrouvés devant la table garnie, voici ce que fit Jésus :

    « Il prit du pain et après avoir rendu grâces, il le rompit et le leur donna. Alors leurs yeux s’ouvrirent… » Luc 24:30
    C’est par l’action de grâces, que la puissance de Dieu s’est manifestée et les yeux de ces disciples se sont ouverts mais Jésus a disparu. Les dernières paroles que ces disciples ont entendu de la bouche de Jésus, ce furent des actions de grâces.

    Jésus se rend devant la tombe de Lazare mort depuis 4 jours, devant Marthe et Marie, ses sœurs dans le profond chagrin et à leur grand étonnement Jésus, commence en rendant grâces :

    « Ils ôtèrent la pierre, et Jésus, levant les yeux en-haut dit : Père, je te rends grâces de ce que tu m’as exaucé… » Jean 11:41
    L’action de grâces a précédé le plus grand miracle de Jésus. Jésus voulait donner une leçon de foi. Il a voulu exalter la puissance de Dieu et affirmer, que même dans le deuil, nous pouvions rendre grâce à Dieu pour son grand amour. Et c’est après son action de grâce que Jésus s’est écrié : Lazare sort ! Et le grand miracle s’est accompli. Jésus a voulu nous enseigner que l’action de grâces précède l’intervention de Dieu ! Il y a certes un temps pour prier, mais le Seigneur apprécie l’action de grâce qui exprime notre foi que nous croyons que Dieu va agir en notre faveur.

    Les premiers chrétiens passaient beaucoup de temps à remercier Dieu 
    Lorsque Jésus quitta ses disciples le jour de l’Ascension, il demanda d’attendre la venue de l’Esprit Saint et voici ce que nous rapporte Luc dans le dernier verset de son évangile : Ils étaient continuellement dans le temple, louant et adorant Dieu. Luc 24:53
    Les disciples ont passé leur temps d’attente dans la louange et l’adoration. En fait, c’est ce que Dieu attendait d’eux ! Et lorsqu’ils furent tous remplis du Saint Esprit, alors ces louanges ont continué mais dans d’autres langues, avec des paroles manifestées par l’Esprit et c’est encore Luc qui nous rapporte : Comment les entendons-nous dans notre propre langue, parler des merveilles de Dieu ? Actes 2:11
    J’ai constaté que la plupart des chrétiens qui ont été baptisés dans le Saint Esprit et qui se sont mis à parler en langues, ont commencé à louer le Seigneur dans leur langue de tout leur cœur avant de louer par le parler en langues !

    L’Eglise primitive passait son temps dans l’action de grâce et la louange et voilà pourquoi, elle a pu se développer rapidement : Ils étaient chaque jour, tous ensemble, assidus au Temple, louant Dieu, et trouvant grâce auprès de tout le peuple. Et le Seigneur ajoutait à l’Eglise ceux qui étaient sauvés ! Actes 2:46, 47
    Dieu n’a pas changé ! La louange et l’action de grâces étaient une activité prioritaire dans l’Eglise ! Quand le peuple voyait ces chrétiens si heureux, il devait se poser la question : pourquoi louez-vous le Seigneur ? Et ils devaient entendre cette réponse : Il nous a tant aimé, il a donné sa vie pour nous sauver de l’enfer, il est ressuscité pour nous préparer une place, son Esprit est venu habiter en nous ! Les cœurs étaient touchés et les âmes étaient sauvées !

    Dans l’Eglise primitive, la Parole de Dieu nous révèle l’importance de l’action de grâces chez les chrétiens : dans le Nouveau Testament, nous relevons 71 fois l’expression « rendre grâces » ou « action de grâces ». Et pourtant, l’Eglise a connu des tribulations, des persécutions mais l’action de grâce remplissait les cœurs !

    C’est un ordre du Seigneur 
    Paul donne des conseils pratiques aux chrétiens mais il insiste sur un point particulier en disant :

    Rendez grâces en toutes choses, car c’est à votre égard la volonté de Dieu en Jésus Christ 1Thessaloniciens 5:18

    C’est la volonté expresse de notre Dieu et si Paul se permet d’insister, c’est pour attirer notre attention sur l’importance de l’action de grâces et peut-être que, même les premiers chrétiens oubliaient de rendre grâces à Dieu pour toutes choses. L’apôtre insiste en toutes choses, donc même dans nos épreuves, nos attentes, nos échecs, nos souffrances. Il sait que c’est souvent difficile aux enfants de Dieu de rendre grâces. Il sait aussi ce que produit l’action de grâces : elle ébranle le pouvoir de l’ennemi.

    Dans une ville africaine à majorité musulmane, deux sœurs missionnaires ont ouvert une œuvre. Les gens de la ville ont décidé d’aller vandaliser la station missionnaire. Quand les sœurs ont entendu la foule arriver, elles sont sortis devant la porte et elles se sont mises à rendre grâces à Dieu, les bras en l’air en chantant des cantiques : les assaillants des premiers rangs ont eu peur et ont reculé, ceux de derrière les poussaient et en peu de temps, ce sont les assaillants qui se battaient entre eux, laissant nos missionnaires rentrer en paix dans la station missionnaire. Oui, nos actions de grâces ébranlent nos ennemis.
    Osons faire ce que dit la Parole de Dieu : rendons grâces en toutes choses et l’ennemi sera ébranlé, et il nous laissera tranquilles.

    Notre travail pour Dieu doit être accompagné d’actions de grâces
    Paul exhorte les enfants de Dieu à l’amour, à la sainteté et à la vie spirituelle. Et voici sa conclusion : Et quoi que vous fassiez, en parole ou en œuvre, faites tout au nom du Seigneur Jésus, en rendant par lui des actions de grâces à Dieu le Père. Colossiens 3:17
    Toutes nos œuvres, nos témoignages, nos prières doivent être accompagnées d’actions de grâces. C’est un honneur de travailler pour notre Père, le Dieu de l’univers, Tout-Puissant. Quel privilège dans nos prières de parler à ce Dieu si grand ! Quel honneur d’être un ambassadeur du Christ Eternel ! Dieu nous offre ce privilège et Il souhaite que nous en soyons reconnaissants. Cette reconnaissance nous donnera de l’autorité sur le Malin, notre adversaire et celui de notre Dieu.

    L’action de grâces est nécessaire pour une prière efficace
    L’action de grâces ne remplace pas la prière, mais elle l’accompagne toujours et elle la rend plus efficace. Elle est in stimulant dans la foi pour obtenir des réponses de Dieu. Un enfant de Dieu peut être dans l’inquiétude ou submergé par des besoins. Voici le conseil de la Parole:

    Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose faites connaître vos besoins à Dieu par des prières, des supplications, avec des actions de grâces ! Philippiens 4:6
    Pourquoi des actions de grâces ? Pour dire à notre Dieu, merci Seigneur parce que tu es attentif à mes supplications, merci parce que bientôt, tu vas me bénir ! Combien alors notre prière est agréable à Dieu et devient efficace.

    L’ingratitude provoque la tristesse et la colère de Dieu 
    Quelle ingratitude chez les dix lépreux qui ont été guéris ! Jésus aura cette parole pleine de tristesse :

    Et les neuf autres, où sont-ils ? Luc 17:17

    Un seul était revenu vers Jésus, et tombant sur sa face, il lui rendit grâce ! Quoi de plus normal que de rendre grâce à Dieu pour chaque bénédiction.
    Dieu n’est pas content et même, Il manifeste sa colère contre certaines personnes à cause de leur manque de reconnaissance :

    La colère de Dieu de révèle contre toute impiété… puisque ayant connu Dieu, ils ne lui ont point rendu grâces ! Romains 1:18, 21
    Pour Dieu, ne pas lui rendre grâces pour ce qu’Il est, pour ce qu’Il a fait pour l’homme, c’est une impiété qui provoque sa colère.

    Que le Seigneur renouvelle en nous un esprit de louanges et de reconnaissance. Ne donnons pas prise au Malin qui nous fait oublier les bienfaits de Dieu. En toutes circonstances, même dans nos détresses, apprenons à faire monter à Dieu des actions de grâces, et nous verrons Dieu manifester Sa gloire dans nos vies.

    Edouard Kowalski


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    LA PUISSANCE PROTECTRICE DE DIEU

    Par David Wilkerson

     

    Le monde se languit de voir un témoignage de la puissance protectrice de Dieu. Et il va continuer à nous demander jusqu’au retour de Jésus:

     “Oh, chrétiens, je vous vois servir Dieu fidèlement. Vous jeûnez, vous priez et témoignez de Sa gloire et de Sa puissance, mais à présent, vous vivez une grande épreuve. Dites-moi, votre Dieu vous soutient-Il dans ce moment difficile ? Quel est votre témoignage maintenant que vous êtes dans la fosse aux lions ?”

    Vous pouvez imaginer la joie de Darius lorsqu’il a entendu la voix de Daniel crier : “Roi, vis à jamais ! Mon Dieu a envoyé son ange et fermé la gueule des lions qui ne m’ont fait aucun mal” (Daniel 6:22-23).

    Daniel était sain et sauf. Mais je ne pense pas que ce saint serviteur ait dormi calmement durant cette nuit-là. Il n’était pas surhumain, pas plus que nous aujourd’hui. Et notre Dieu n’attend pas de nous que nous agissions anormalement lorsque nous affrontons de telles difficultés. Nos sentiments d’inquiétude dans de tels moments sont normaux.

    Je pense que Daniel a dû veiller et prier toute la nuit. Chaque fois qu’un lion a baillé et montré les dents, Daniel a dû crier dans son cœur : “Je te fais toujours confiance, Seigneur. Je crois que tu vas fermer la bouche de cet animal.” Il est resté ferme dans sa foi et l’Écriture nous dit : “on ne trouva sur lui aucune blessure, parce qu’il avait eu foi en son Dieu” (Daniel 6:24)

    Un homme a fait confiance à Dieu aux yeux de tous les hommes et cela a eu un impact sur tout le royaume. La Bible déclare : “le roi Darius écrivit à tous les peuples, aux nations, aux hommes de toutes langues qui habitaient sur toute la terre : …Je donne l’ordre que, dans toute l’étendue de mon royaume, on ait de la crainte et du respect devant le Dieu de Daniel. Car il est le Dieu vivant Et il subsiste à jamais ! Son royaume ne sera jamais détruit. Et sa domination durera jusqu’à la fin. C’est lui qui sauve et délivre, Qui opère des signes et des prodiges Dans les cieux et sur la terre. C’est lui qui a sauvé Daniel de la griffe des lions.” (Daniel 6:26-28).

    Comprends-tu ce que Darius disait ici ? Il exaltait Dieu, pas seulement pour les merveilles de la création, mais parce qu’Il avait délivré Daniel de la mort. Ce roi païen n’a eu qu’à voir un seul croyant qui croyait réellement en ce qu’il prêchait et, à son tour, il a déclaré :

    “j’ai vu un homme qui garde en tout circonstance le témoignage de son Dieu. Il ne doute jamais. Et le Seigneur l’a délivré des puissances de l’enfer.”


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