• Une espérance vivante

    Une espérance vivante

        Les scientifiques de notre époque se posent depuis quelques années une question qui a déjà fait l'objet de bien des écrits philosophiques: pourquoi tout organisme vivant est-il condamné à vieillir puis inéluctablement à mourir? Les scientifiques se la posent d'autant plus que depuis quelques décennies, compte tenu des progrès de la médecine, de l'hygiène et de la nutrition, la durée de la vie humaine s'est allongée de nombreuses années.

    Limite d'âge.
          L'espérance de vie est de plusieurs dizaines d'années, sinon le double, de ce qu'elle était au milieu du siècle dernier. Et les médecins se demandent jusqu'à quel âge on pourra encore reculer l'échéance fatale qui pèse sur tout homme depuis Adam.

          Des études très complexes sur lesquelles il serait inutile de s'étendre ici ont montré que l'homme a toutes les aptitudes nécessaires pour vivre jusqu'à 120 ans. Diverses équipes sont arrivées à la même conclusion et l'on peut se rendre compte que les doyens de notre planète, si l'âge qu'on leur prête est exact, se trouvent à cette limite. Le doyen actuel, un japonais nommé lzumi, a eu exactement 120 ans cette année. Cet âge caractéristique, sur lequel les scientifiques viennent de tomber d'accord, se trouve être exactement celui que Dieu a donné également comme limite supérieure après que les hommes aient commencé à peupler la terre :Désormais ils ne vivront pas plus de cent vingt ans (Genèse 6.3).

    Vieillissement: pourquoi?
          A une époque où la plupart des maladies et des fléaux qui décimaient jadis les populations ont disparu, pour être remplacés, il est vrai, par d'autres maladies encore mal connues, comme le cancer, mais pourtant moins dévastatrices, les scientifiques semblent donc se tourner vers l'allongement de la vie et étudient sérieusement les causes de la mort.

          Les biologistes se sont en effet aperçus que les cellules humaines prélevées sur des vieillards sont encore capables de se multiplier de nombreuses fois, bien plus que ce qu'elles feraient dans l'organisme lui-même. Elles disposent donc d'un potentiel de vie inhérent, mais elles dégénèrent rapidement dans l'organisme. Un phénomène appelé sénescence se produit alors qui transforme peu à peu, de façon irréversible, des cellules saines en cellules séniles, peu fonctionnelles et de moins en moins actives. L'étape finale est la mort de la cellule.

          Tous, scientifiques ou non, nous avons déjà contemplé un organisme mort alors qu'il était bien vivant peu de temps avant. Rien extérieurement ne permet de distinguer les deux stades, sinon la vie, cette organisation de la cellule et des organismes que la science n'arrive pas à expliquer, que la Bible appelle parfois le mouvement et l'être, mais le plus souvent le souffle de vie. (Genèse 1.30; 6.17; Psaume 104.29; Job 33.4).

    Vie et mort.
          La vie est un état d'organisation et de structure de la matière qui n'existe qu'en soi et qui est tellement complexe que les scientifiques ont de plus en plus de difficultés à admettre qu'elle soit apparue par hasard, mais nous reviendrons dans un autre article sur cette question. Chaque organisme vivant, naît, grandit, vieillit, puis meurt. Cet ordre inéluctable des choses est voulu de Dieu depuis la chute de l'homme et son renvoi du jardin d'Eden: Tu es poussière et tu retourneras à la poussière (Genèse 3.19). L'homme, nous dit la Bible, a entraîné la nature dans sa chute (Genèse 3.17-18).

          La mort est-elle vraiment inéluctable? se demandent les savants aujourd'hui. N'est-elle que la conséquence du vieillissement qui fait actuellement l'objet de nombreuses recherches et dont certains résultats commencent à être connus (dérèglement du métabolisme, production de radicaux libres ou oxydants détériorant les cellules, etc) ? La mort n'est-elle pas portée dès la naissance par le patrimoine génétique ? Cette nouvelle façon de concevoir la mort est surprenante, mais il semble effectivement que certains gènes, qui ont déjà été appelés les gènes de la mort, soient directement responsables de la sénescence et de la mort.

          Des travaux en cours sur les fruits, certains champignons, des insectes, montrent que de nombreux caractères nouveaux apparaissent avec la sénescence, véritable horloge biologique à retardement. Le nombre de gènes impliqués et l'enchevêtrement de leurs actions sont tellement nombreux et variables selon les espèces qu'on n'arrivera probablement jamais à disséquer et à empêcher le processus.

          Les règles du jeu pourraient-elles être changées ? Dieu seul le peut. Si l'on analyse le 5ème chapitre du livre de la Genèse, on s'aperçoit que les premiers hommes vivaient en moyenne... 900 ans! Adam vécut 930 ans, Mathusalem 969 ans (le doyen de tous les temps) et Noé 950 ans. La limitation de la durée de vie des hommes rapportée par Gen 6.3 s'est traduite par une diminution progressive (200 ans en moyenne pour les descendants de Noé, Genèse 11) puis ralentie.

    Longévité extensible?
          L'homme peut-il par lui-même allonger sa vie? Certains régimes alimentaires, certaines cures de jouvence ou autres élixirs n'ont jamais été d'une grande efficacité, pas plus que certains traitements à base d'hormones ou transplantations d'organes qui ont enrichi plus d'un charlatan. La presse nous a parlé également il y a quelque temps d'un riche homme d'affaires qui souhaitait se faire congeler et attendre que la science ait découvert un remède à sa maladie aujourd'hui incurable.

          Quelle est aujourd'hui votre propre espérance de vie? Espérez-vous vivre le plus longtemps possible ou avez-vous une autre espérance de vie, d'une vie éternelle? Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ? (Luc 12.25). Bien des chrétiens n'ont pourtant de l'inquiétude que pour leur vie terrestre et ne prient que pour leur avenir dans ce monde.

    Temporel ou éternel?
          La Bible nous dit que c'est une profonde erreur, source de nombreuses déceptions: Si c'est dans cette vie seulement que nous espérons en Christ nous sommes les plus malheureux de tous les hommes (1 Cor 15.19). La vie humaine est limitée. Tôt ou tard, il nous faudra comparaître levant celui qui jugera notre vie et nous accordera ou non de vivre avec lui pour l'éternité.

          Qu'avez-vous choisi ? Vous inquiétez-vous pour cette vie bien courte ou au contraire vous inquiétez-vous pour la vie à venir, celle qui n'aura pas de fin, où la mort n'aura plus d'emprise et que nous passerons dans une parfaite communion d'amour avec notre Seigneur Jésus-Christ?

    Combien ces petites années gagnées par la science et la médecine nous semblent dérisoires à côté de la vie éternelle dans le royaume de Dieu! Tant de chrétiens semblent oublier, alors que cette espérance devrait être sans cesse devant nos yeux et dans nos esprits.

          J'estime qu'il n'y a pas de commune mesure entre les souffrances du temps présent et la gloire à venir qui sera révélée pour nous (Rom 8.18). Cette gloire et cette espérance sont pour tous ceux qui ont cru et accepté Jésus-Christ dans leur vie (Jean 3.5; 10.28).

    Où est ton espérance aujourd'hui ? Alain DESCHAMPS, biologiste. 

     

    Une espérance vivante

    Dieu, dans son Livre, nous enseigne un fait à venir qui dépasse notre compréhension, notre intelligence humaine: le retour sur la terre de Celui qui est le fondement du christianisme, le retour de Christ. Qu'en pensez-vous personnellement ? Qu'il soit venu, un jour, pour payer la dette de l'homme envers son Créateur, vous l'admettez, n'est-ce pas ? Vous l'acceptez ? Bien. Mais qu'un Être revienne du ciel sur la terre! Pouvez-vous saisir ce fait ? « Ce Jésus qui, du milieu de vous, a été enlevé dans le ciel, en reviendra de la même manière que vous l’y avez vu monter » (Actes 1 : 11).

    De tout temps, des hommes de Dieu ont annoncé une période exceptionnelle, un jour de paix, de joie, de justice, d'amour sur la terre. Le Juif attend ce jour de gloire; alors sa nation sera à nouveau celle de la révélation de Dieu, celle qui portera le drapeau, qui annoncera le pardon de l'Eternel.
    Le chrétien aussi appelle ce jour de ses vœux, car il justifiera sa foi, son attente, sa vive espérance. Ce jour aura
    un prélude, un début :

    Jésus-Christ reviendra tout d'abord pour son église. Ce rendez- vous ne sera pas sur la terre, mais, comme nous l'avons vu plus haut, sur les nuées, dans les airs. Cette promesse est répétée dans I Thes. 4: 13-18. Quand cela se produira-t-il ? Nous ne le savons pas. Jésus-Christ dit expressément que Dieu, le Père, se réserve de donner l'ordre en temps voulu par Lui, « à un signal donné ». Chaque jour, nous pouvons attendre cet événement. C'est heureux que nous n'en sachions pas l'heure. Notre responsabilité est de bien nous conduire jusqu'au jour de son retour. « Tenez-vous prêts; car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas » (Luc 12: 40).


    Ainsi les croyants,
    de tous les siècles, transférés dans le ciel, assisteront à une séance peu ordinaire. Il ne sera plus question de loi, de péché, de manquements, toutes choses réglées devant Dieu par le sacrifice de Jésus-Christ sur la croix (Héb. 10 : 17) .Tout au contraire, ce sera une séance de récompenses. L'obéissance à la Parole de Dieu sera la base d'appréciation. Avons-nous construit en bois, en chaume, ou en dur, en pierres, en tuiles cuites ? Notre ouvrage va-t-il subsister ? Avons-nous combattu le bon combat, achevé la course, gardé la foi ? (II Tim. 4 : 7).


    La récompense
    sera en fonction du résultat. Les uns seront tristes en constatant leur vie passée à la poursuite de la vaine gloire de ce monde, à la recherche de la convoitise de ce siècle qui passe... et il ne reste rien! D'autres, plus obéissants à la Parole éternelle, plus fidèles dans l'amour du Christ, plus reconnaissants à Celui qui a livré son âme à la mort, regarderont en face le Seigneur et recevront ce qui leur est dû. Ils entendront Celui qu'ils ont aimé leur dire: « Cela va bien, bon et fidèle serviteur, entre dans la joie de ton Maître ». Pour tous, un événement plus glorieux encore les attend :


    Les noces de l' Agneau
    L'église tout entière, tous participeront, comme épouse, au banquet des noces de Jésus-Christ (Apoc. 19 : 9) .Car Il se présentera devant Dieu, le Père, et dira: « Me voici, moi, avec les enfants que Dieu m'a donnés » (Héb. 2 : 13) .Pour tous les rachetés, vie éternelle et glorieuse
    avec Christ, leur Maître et Sauveur: ils régneront avec lui !


    Et plus encore !
    La terre elle-même, dit la Parole, sera « délivrée elle aussi de la servitude de la corruption » (Rom. 8 : 21) .Par ces mots, nous comprenons qu'elle ne sera plus assujettie au prince des ténèbres, à l'adversaire de Dieu; délivrée, elle aura part à « la liberté glorieuse des enfants de Dieu ». Ce jour-là sera un jour de paix, de justice. Cette libération aura des effets inattendus: la terre, maudite à cause d'Adam (Gen. 3 : 17) , mais délivrée à ce moment-là des forces de séduction, donnera son fruit sans peine. N'ayant plus à manger son pain à la sueur de son visage, l'homme libéré aura le temps de regarder en haut, d'adorer Celui qui est le vrai, le seul bon Maître: « Le plus petit parmi les hommes, comme le plus grand, tous connaîtront le Seigneur » (Jérémie 31 : 34).


    Notre espérance est une espérance vivante,
    c'est-à-dire de VIE. Car Christ est l'auteur d'un salut éternel (Héb. 5: 9). Dieu nous a appelés à sa gloire éternelle (I Pi. 5 : 10). « C'est pourquoi, frères, appliquez-vous d'autant plus à affermir votre vocation et votre élection. Ainsi, vous ne broncherez jamais, et l'entrée du Royaume éternel de notre Seigneur et Sauveur vous sera LARGEMENT accordée » (II Pi. 1: 10-11).
    Promesses. Org

    http://www.rosee.org/rosedautomne/page41.htmlhttp


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